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Le Pape à Turin : « J’ai vu sur son visage cette paix que l’on sait être celle des saints »

© CTV / Youtube
Papa
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Don Thierry Dourland, salésien, responsable d’un patronage dans la banlieue de Turin, revient sur cette visite du Saint-Père sur ses terres familiales piémontaises et sa proximité avec le peuple turinois.

Au premier jour de sa visite à Turin ce dimanche, le pape François est allé à la rencontre de nombreuses réalités qui composent la société piémontaise : les travailleurs, les jeunes, les malades, les handicapés, les personnes démunies ou encore la famille salésienne. Il a prononcé des paroles fortes lorsqu’il a appelé à ne pas traiter les migrants comme des "marchandises", lorsqu’il a dénoncé une nouvelle fois la "culture du déchet" ou, alors que l’on célèbre le bicentenaire de la naissance de Don Bosco, il a rappelé aux Salésiens qu’ils ont "le même défi" que l’apôtre des jeunes : "aller vers les jeunes abandonnés". Don Thierry Dourland, salésien, responsable d’un patronage dans la banlieue de Turin a été particulièrement touché par cette rencontre avec le Saint-Père. Il s’est confié à Radio Vatican, au micro de Hélène Destombes.

"Cette paix que l’ont sait être celle des saints"

"Il n’a pas eu peur de perdre du temps avec nous, se réjouit le père Thierry Dourland. Nous étions nombreux dans la basilique, mais il [François] est passé le long de la nef et a pris le temps de serrer la main de tous, avec une parole, un mot. J’ai vraiment vu cette attention pour chacun d’entre nous", ajoute le relieux, soulignant à quel point le Pape semblait "à l’aise au milieu des Salésiens". "J’ai vu sur son visage ce sourire, cette paix que l’on sait être celle des saints, des gens qui sont dans la Paix du Christ, on le voit bien. C’est cela qui m’a vraiment frappé." 

Un appel aux jeunes à s’investir auprès des pauvres

"La ville de Turin est connue pour être une Église aux côtés des pauvres, souligne le salésien, alors, encore une fois, que le Saint-Père rappelle aux jeunes qu’ils doivent être comme les saints de 1800" afin d’être "dans la société, dans la culture, pour aider les gens qui sont oubliés, surtout les plus jeunes, pour être à côté d’eux, est pour nous un grand message d’espérance et aussi une mission qui nous est encore une fois renouvelée pour cette ville".

"[Nous devons être] aux côté des jeunes, de ceux qui vont arriver, même si la ville de Turin a déjà accueilli beaucoup de jeunes immigrés, mais [nous devons] encore ouvrir les portes pour les accueillir, reconnaît Don Dourland. C’est une bonne chose pour nous que le Saint-Père dise cela à nos jeunes, parce qu’ils ont eu beaucoup d’exemples dans leur vie, beaucoup de personnes dans l’Église de Turin qui ont toujours agi ainsi. Maintenant, le Pape demande aux jeunes de s’occuper de tout cela. "

Don Bosco, un trésor pour l’Église tout entière

"Nous nous trouvons [actuellement] dans une crise que tout le monde dénonce et le Pape dit : ‘Vous devez être prêts à continuer à éduquer [malgré] cette situation de crise’, et il nous a donné Jean Bosco, encore une fois, comme modèle. Le Saint-Père a bien dit à tous les Salésiens que Don Bosco est un don pour toute l’Église", ajoute le père Thierry Dourland, rappelant que François est venu "en pèlerinage devant le tombeau de saint Jean Bosco", apportant des fleurs et s’agenouillant devant la tombe, en disant : "Regardez, vous avez un trésor, un trésor qui vous est confié, un trésor pour toute l’Église ; 200 ans après il faut repartir, il faut recommencer avec un nouvel élan". "Nous avons vraiment reçu [ces paroles comme] un encouragement", conclut le religieux. 

François de retour sur ses terres

"Dès que le Pape a prononcé, dans son homélie le matin à la messe, les quelques lignes de poésie d’un poète du Piémont, (…) tout de suite la foule a commencé à applaudir, à crier, car ils ont vu que le Pape nous connaît et connaît cette terre, et qu’il nous veut du bien, confie le religieux turinois. Alors la foule n’a pas pu contenir sa joie ! On voit vraiment qu’il est un fils de cette terre. Nos évêques du Piémont nous disent que, quand ils vont trouver [le Saint-Père] au Vatican, il les salue en piémontais : ‘Cerea’. On voit l’amour qu’il a pour notre terre et il a bien compris comment sont les gens de Turin. J’ai vraiment vu, les jeunes surtout, mais aussi les adultes et les prêtres, heureux de le rencontrer dans leur ville."

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