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De François à Benoît, de Benoît à la Plénitude

Pape François et Benoit XVI à l'inauguration du jubilé de la miséricorde VINCENZO PINTO / AFP
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Apprendre à aimer le "Panzer cardinal" grâce au pape François.

Chers jeunes, je voudrais vous inviter à « oser l’amour », à ne désirer rien de moins pour votre vie qu’un amour fort et beau, capable de faire de toute votre existence un joyeux accomplissement du don de vous-mêmes à Dieu et à vos frères, à l’exemple de Celui qui, par l’amour, est à jamais vainqueur de la haine et de la mort. L’amour est la seule force capable de changer le cœur de l’homme et l’humanité entière, en rendant fructueux les rapports entre hommes et femmes, entre riches et pauvres, entre cultures et civilisations.

—Benoît XVI, Message pour la 22e JMJ, janvier 2007

Dès le moment où je l’ai vu apparaître sur ce balcon, j’ai su que la bataille que je menais depuis 41 ans était terminée.

Le pape François est apparu avec son humilité pour seule arme. Ainsi, soudainement et presque inexplicablement, je suis revenu vers l’Église que j’avais abandonnée à 14 ans, bien avant d’avoir développé les instruments intellectuels et spirituels nécessaires pour m’attaquer à ses 2 000 ans de sagesse ou pour apprécier la joie de son précieux dépôt de la foi.

Benoît XVI représentait tout ce que je méprisais dans l’Église

Bien avant, le pontificat de Jean Paul II avait été au premier plan pour moi. Étant donné mon intérêt de longue date pour la politique et les relations internationales, je savais qu’il avait aidé à changer le cours de l’Histoire. Ensemble, le président américain, le Premier ministre britannique et l’évêque de Rome avaient écrasé les derniers vestiges du totalitarisme soviétique en Europe de l’Est. J’éprouvais donc un grand respect pour lui.

Après sa mort, l’élection du cardinal Ratzinger apparut comme un immense retour en arrière. Il semblait représenter tout ce que je méprisais dans l’Église.

Sans doute ce jugement était dû au fait que Joseph Ratzinger était Allemand (je l’imaginais donc trop lié au militarisme et au fascisme) et qu’il avait présidé la Congrégation pour la doctrine de la foi. À cause des médias, moi-même comme beaucoup d’autres, avons commencé à le voir comme le « Panzer cardinal » chargé de la propagande.

Et comme beaucoup, j’ai rejeté Benoît XVI. Mais cela a changé.

Un pasteur voulant enseigner et guider

Un des fondements de ma foi est que Dieu est en dehors du temps. Mes prières, mes croyances, ma foi sont intemporelles pour Dieu. Je suis revenu vers l’Église, mais c’est comme si je ne l’avais jamais quittée.

Il en va de même pour mon respect et mon amour pour Benoît XVI aujourd’hui.

L’humilité du pape François a attiré mon attention vers Rome. Au fur et à mesure, je suis parvenu à comprendre Benoît XVI à qui François se réfère souvent. J’ai découvert que ce que je prenais pour de la froideur était en fait de la timidité et et de l’érudition. Celui que je voyais comme arrogant et accusateur était en fait un pasteur voulant enseigner et guider.

Relisez la citation du début. Ce ne sont pas les mots d’un chef froid, sombre et triste. Ce sont des mots d’amour. Des mots qui nous incitent à nous aimer les uns les autres et à aimer notre Dieu.

Si le pape François est vu aujourd’hui comme le pasteur d’une Église encore imparfaite, sa mission ne peut être comprise sans ceux qui l’ont précédé.

L’enseignement lumineux de Benoît XVI

Benoît XVI a produit de nombreux écrits et je vous invite à vous y confronter car, bien que très érudits, ils restent accessibles et ont aidé à ouvrir la voie à la pastorale du pape François.

Le voyage commencé avec le François m’a ramené à Benoît XVI et regarde aujourd’hui bien au-delà.

J’apprends et lis toujours et je vois de plus en plus que l’enseignement de Benoit XVI illumine la route que je suis.

Oui, le pape François m’a ramené mais c’est finalement le Christ et l’Église qui me retiennent.

Je remercie Benoît XVI de m’avoir aidé à comprendre cela.

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