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#StabatMater : le commandant du GIGN tweete-t-il en langage codé ?

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En apprenant que le feu qui a ravagé en partie Notre-Dame de Paris dans la soirée du lundi au mardi 16 avril est maitrisé, c’est un tweet de soulagement qu’a rédigé le commandant du GIGN. Remerciant les sapeurs-pompiers, il a utilisé le hashtag « StabatMater ». Kezako ?

Après de longues heures d’attente angoissante, le soulagement. Le feu qui a ravagé Notre-Dame de Paris est maîtrisé. Si les dégâts sont immenses, les deux tours ont tenu. Comme de nombreux internautes, le commandant du groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) a tenu à remercier sur son compte personnel le commandant de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP), le général Jean-Claude Gallet, en ces termes : « Cher camarade, cher Jean-Claude, Un grand merci à tous les tiens : Notre Dame n’est pas tombée ».

Un message qu’il a fait suivre du hastag « StabatMater ». En latin, Stabat Mater signifie « la mère se tenait debout ». Il tire son origine d’une séquence (un chant et parfois poème liturgique, ndlr) du XIIIᵉ siècle évoquant la souffrance de Marie lors de la crucifixion de son fils Jésus-Christ. En musique le Stabat Mater est ainsi une œuvre musicale faisant référence à l’épisode de la crucifixion dans la Bible. À l’image de la Vierge, emplie de douleur mais se tenant debout au pied de la croix, Notre-Dame de Paris, bien que défigurée, demeure elle aussi debout.

En images : l'intérieur de Notre-Dame de Paris après l'incendie