Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Réussir grâce à l’estime de soi et à la confiance en soi

MAN SKY
Partager

Intimement liées, la confiance en soi et l’estime de soi sont deux notions à cultiver pour faire rimer épanouissement personnel et performance professionnelle. Explications.

Vous est-il déjà arrivé de ne pas oser poser une question en public par peur du ridicule ? De ne pas vous lancer dans un projet car vous doutiez de vos compétences ? D’éprouver un certain malaise dans vos relations ? Si la réponse est oui, vous souffrez peut-être d’un manque de confiance en vous ou d’un manque d’estime de votre valeur.

Si elles relèvent des mêmes ressorts, la confiance en soi et l’estime de soi sont deux notions différentes. L’estime de soi est en rapport avec des valeurs, alors que la confiance en soi est en rapport avec des capacités. « La confiance en soi est une conséquence de plusieurs éléments… dont l’estime de soi », explique à Aleteia Sylvie Protassieff, psychologue psychanalyste et auteur de l’ouvrage Et si je m’aimais enfin ! Estime de soi, mode d’emploi. Quelqu’un qui se connaît et qui s’accepte aura ainsi une plus grande confiance en soi que quelqu’un qui passe son temps à douter de lui et à se remettre en question.

La confiance en soi, conséquence de l’estime de soi

« C’est drôle car on a longtemps critiqué l’estime de soi. Aujourd’hui, quand on dit de quelqu’un qu’il est narcissique c’est qu’on pense que cette personne est égoïste et ne pense qu’à elle. Pourtant le narcissisme est important, c’est ce qui se constitue chez l’enfant en tout premier lieu grâce à une sensation d’être aimé, détaille Sylvie Protassieff. Cette sensation d’être aimé dans les tous premiers mois de la vie, quand elle est présente, permet à l’estime de soi de se construire ». Elle se fait à partir de deux éléments : l’amour inconditionnel (je t’aime tel que tu es) et l’amour conditionnel (je n’aime pas quand tu agis de la sorte). « C’est cet équilibre qui va amener l’enfant à s’estimer et à avoir un comportement adéquat dans la vie », souligne la psychologue. La confiance en soi, née de l’estime de soi, se traduit par le sentiment de se sentir solide dans la vie et le fait de se dire : « Je suis capable, je vais y arriver ! »

Attention, prévient Sylvie Protassieff, « la confiance en soi comme l’estime de soi ne se portent pas en bandoulière ! Quand il y en a trop et que le « moi je » domine, c’est suspect, c’est que la personne a quelque chose à se prouver. Cela témoigne d’un dysfonctionnement ».

Dans le milieu professionnel, « quand on observe ceux chez qui l’estime semble bien fonctionner, on s’aperçoit qu’ils n’ont pas tous un ego boursouflé. Ils ne se demandent pas plus que nécessaire ce qu’on pense d’eux et ils s’engagent dans l’action, le lien, sans se poser incessamment des questions sur eux-mêmes », a indiqué Christophe André dans son ouvrage Trois amis en quête de sagesse.

Comment développer son estime de soi ? Dans son livre, Christophe André explique qu’il « était bénéfique pour l’estime de soi d’un individu de cultiver le sentiment d’appartenance, de fraternité avec les autres : non seulement cela ne le dévalorisait pas, mais cela le sécurisait et l’apaisait. A l’inverse, le désir de dominance est insécurisant, menaçant et épuisant ».

Pour travailler sa confiance et son estime de soi, Sylvie Protassieff recommande l’exercice des réalisations probantes. « Cela consiste à noter par écrit de manière structurée tout ce qu’on a réussi à faire de bien au niveau professionnel en précisant les circonstances et la manière dont on y est arrivé », détaille-t-elle. « c’est un exercice tout simple mais il permet de réaliser une chose importante : chacun a des talents que l’on a trop souvent tendance à considérer comme allant de soi ». Un autre exercice consiste à faire la liste de ses talents. « C’est important d’y accorder du temps, cela permet de mettre les points sur les i ». Enfin, il est crucial de savoir accepter les compliments. « Quand on en reçoit, il faut savoir répondre « Merci beaucoup, ça me fait répondre » ».

S’affirmer avec la méthode DESC

Confiance en soi, estime de soi mais aussi affirmation de soi ! « Quand on a tendance à se dévaloriser en permanence, l’inconscient prend le dessus. Les gens comprennent qu’ils ont pris un mauvais pli ». Pour y remédier, Sylvie Protassieff recommande la méthode DESC qui se décompose en quatre étapes : Décrire les faits, Exprimer ses émotions en utilisant le « je », Spécifier des solutions claires, réalistes et réalisables et enfin en tirer les conséquences et les conclusions. Pour que cette méthode soit optimale, il faut avoir à l’esprit d’agir rapidement, de traiter un seul problème à la foi, de trouver le bon moment et d’aborder le problème en privé.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]