Parmi les questions que se posent les célibataires qui souffrent de ne pas avoir rencontré l’élu(e) de leur cœur, il y en a trois qui reviennent le plus souvent. Si elles portent sur la meilleure façon de faire face à un célibat subi, elles s'adressent en réalité à toute personne qui s'interroge, parfois avec peur ou découragement, sur son avenir.
Il y a quelque temps, le journal britannique The Guardian a publié la confession d'une femme célibataire de 54 ans. Elle ne l’est pas par choix. Tout simplement parce que personne ne lui a jamais proposé de rendez-vous galant. Pourtant, depuis toujours, elle veut se marier et fonder une famille. Seulement rien de tel ne s'est produit jusqu’à présent dans sa vie. Pourquoi ? Elle se le demande sans vraiment trouver de réponse. Ne croit-elle pas assez en elle ? Est-elle trop exigeante ? Pendant des années, lorsqu'on lui demandait si elle était en couple, elle ne savait pas quoi répondre, tellement elle avait honte de sa solitude. Mais si elle s’est décidée à raconter son histoire dans les pages du journal, ce n’est pour confier sa tristesse. C’est parce qu’aujourd’hui, elle se sent beaucoup plus à l'aise avec cette question que dans sa jeunesse. Au lieu de cacher sa solitude au monde, elle veut témoigner que chacun a une vie unique et peut accomplir sa vie en solo. Et, peut-être un jour, à deux.
En lisant son histoire, on se rend compte que l’auteur de cette tribune-témoignage a saisi une chose essentielle : il ne s’agit pas de subir le célibat en se demandant "comment vivre en attendant", mais de vivre cette situation en se disant qu’il y a un temps pour tout. Laurence Desjardins, psycho-praticienne et thérapeute en dynamique émotionnelle, appelée aussi la thérapie du bonheur, donne des pistes en ce sens.















