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Voici comment célébrer, à la maison, le 3e dimanche de Pâques

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Philippe Lissac I Godong | Ref:556
Le Souper à Emmaüs (Le Caravage, Milan).
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Pour sanctifier dignement ce 3e dimanche de Pâques, Aleteia, vous propose cette célébration de la Parole de Dieu à la maison.

Avec le concours de la revue Magnificat.

Mode d’emploi :

  • Cette célébration requiert au moins la présence de deux personnes.
  • Si l’on est seul, on peut lire simplement cette célébration, d’un seul cœur et d’un seul esprit avec l’Église. On pourra aussi suivre la messe à la télévision.
  • Du samedi soir (vigile du dimanche) au dimanche soir, il est loisible de choisir le moment qui convient le mieux.
  • Cette célébration est particulièrement adaptée dans un cadre familial, amical et de voisinage. Cependant, dans le respect des mesures de confinement, on vérifiera s’il est permis de convier des voisins ou des amis. En tout état de cause, si on le fait, on veillera à respecter strictement les gestes barrière.
  • On place le nombre de chaises nécessaires devant le coin prière, le cas échéant, en respectant la distance d’un mètre entre chacune.
  • On aura eu à cœur de renouveler un peu remis les ornements du coin prière : images, bougies, fleurs réelles ou en papier, dessins d’enfants, guirlandes, etc.
  • Une simple croix, ou un crucifix, doit toujours figurer en arrière-plan.
  • On désigne la personne qui va conduire la prière.
  • Le Conducteur est aussi celui qui dirige la préparation de la célébration et qui pendant celle-ci, gère la longueur des temps de silence.
  • On désigne des lecteurs pour les lectures.
  • Lors de la préparation de la célébration : on pourra rédiger une formule de prière universelle (à défaut, une formule est proposée ici dans le cours de la célébration) ; on décidera si l’on dit la Séquence pascale ; on pourra ajouter des chants appropriés.

 

* * *

3e DIMANCHE DE PÂQUES

Célébration de la Parole

« Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous,
tandis qu’il nous parlait en chemin
et nous expliquait les Écritures ? »

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Philippe Lissac I Godong | Ref:556
Le Souper à Emmaüs (Le Caravage, Milan).

* * *

 

Celui qui guide la célébration prend la parole :

 

Frères et sœurs,

le dimanche, premier jour de la semaine,

c’est pour nous chrétiens le jour du Seigneur,

le jour institué pour célébrer sa Résurrection.

Alors, tout particulièrement

en ce troisième dimanche de Pâques,

combien nous voudrions pouvoir sortir de chez nous,

pour nous rendre dans notre chère église paroissiale,

et y retrouver une assemblée de frères et de sœurs

une assemblée au sein de laquelle

il va nous être, enfin, redonné de discerner le Corps du Christ

et de nous nourrir de sa présence réelle.

Oh oui, frères et sœurs combien notre cœur brûle,

en ce saint dimanche, de participer à la messe dominicale,

afin que nourris et fortifiés,

nous puissions devenir pour les autres ce que nous y avons reçu :

le Corps du Christ aimant les siens qui sont dans le monde

et les aimant jusqu’au bout.

 

Hélas, en ce Dimanche

l’inquiétude pour le présent, la peur pour l’avenir,

la compassion, la souffrance et pour certains la mort,

sont encore le partage de nos vies.

Comment se peut-il

qu’au moment où nous avons le plus besoin

des grâces de la messe dominicale,

nos portes soient verrouillées, et nous confinés !

 

Frères et sœurs, ne soyons pas tristes :

Il est vraiment ressuscité !

Nous sommes enfermés ?

Qu’à cela ne tienne :

Jésus ressuscité va être là au milieu de nous !

Et il va bel et bien nous dire :

« Ma paix, ma joie soient avec vous ! »

 

Mais oui,

puisque nous voici réunis pour prier en son Nom,

le Christ Jésus est bien là au milieu de nous.

Certes, nos yeux ne verront pas la fraction du pain,

et nos bouches ne recevront pas le pain de sa main.

Cependant, puisque nous allons lire sa Parole en Église,

le Verbe de Dieu lui-même va bel et bien être présent,

parmi nous,

et n’en doutons pas, il va nous parler.

Il va nous expliquer pourquoi il fallait qu’il souffrit sa passion

pour entrer dans la gloire,

et nous avec lui.

Et alors, frères et sœurs, à défaut de nos bouches,

que nos oreilles s’ouvrent !

que notre cœur soit tout brûlant en nous !

au moment où il va nous être révélé

que les yeux des deux disciples le reconnurent

après qu’il eut célébré la première messe de l’histoire :

la Liturgie de la Parole en chemin,

la liturgie eucharistique dans une auberge,

près d’Emmaüs.

S’il en est ainsi, notre désir brûlant de communier

nous donnera la grâce d’être par toute notre vie

le Corps du Christ ne cessant jamais d’œuvrer,

en acte et en vérité,

dans le monde.

 

Pause

 

Ô Jésus, voici que nous sommes empêchés

de célébrer ta résurrection

en perpétuant en ce jour l’offrande de ta vie,

par la célébration de l’Eucharistie :

plus que jamais, tu nous demandes de l’actualiser,

en nous aimant les uns les autres

comme tu nous as aimés.

 

Après un instant de silence, on se lève.

Tous se signent en disant:

 

℣. Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

 

Celui qui guide la célébration poursuit:

 

Pour nous préparer à accueillir la parole de Dieu

et pour qu’elle nous guérisse,

nous nous reconnaissons pécheurs.

 

On dit ensuite le rite pénitentiel :

 

℣. Seigneur, accorde-nous ton pardon.

℟. Nous avons péché contre toi.

℣. Montre-nous ta miséricorde.

℟. Et nous serons sauvés.

℣. Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde ; qu’il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.

℟. Amen.

 

On dit ou on chante :

 

℣. Seigneur, prends pitié.

℟. Seigneur, prends pitié.

℣. Ô Christ, prends pitié

℟. Ô Christ, prends pitié

℣. Seigneur, prends pitié.

℟. Seigneur, prends pitié.

 

On dit ou on chante le Gloria :

 

℟. Gloire à Dieu, au plus haut des cieux,
Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime.
Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons,
Nous te glorifions, nous te rendons grâce,
pour ton immense gloire,
Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant.
Seigneur, Fils unique, Jésus Christ,
Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père.
Toi qui enlèves le péché du monde,
prends pitié de nous
Toi qui enlèves le péché du monde,
reçois notre prière ;
Toi qui es assis à la droite du Père,
prends pitié de nous.
Car toi seul es saint, Toi seul es Seigneur,
Toi seul es le Très-Haut,
Jésus Christ, avec le Saint-Esprit
Dans la gloire de Dieu le Père.
Amen.

 

℟. Glória in excélsis Deo
et in terra pax homínibus bonae voluntátis.
Laudámus te, benedícimus te,
adoramus te, glorificámus te,
gratias agimus tibi propter magnam glóriam tuam,
Dómine Deus, Rex cæléstis, Deus Pater omnípotens.
Dómine Fili Unigénite, Jesu Christe,
Dómine Deus, Agnus Dei, Fílius Patris,
qui tollis peccáta mundi, miserére nobis;
qui tollis peccáta mundi, suscipe deprecationem nostram.
Qui sedes ad déxteram Patris, miserére nobis.
Quóniam tu solus Sanctus, tu solus Dóminus,
tu solus Altíssimus, Jesu Christe,
cum Sancto + Spíritu : in glória Dei Patris.
Amen.

 

 

PRIÈRE

 

Celui qui guide dit la prière suivante :

 

Aujourd’hui, Dieu notre Père,

tu nous ouvre la vie éternelle

par la victoire de ton Fils sur la mort,

et nous fêtons sa résurrection.

Que ton Esprit fasse de nous des hommes nouveaux

pour que nous ressuscitions avec le Christ

dans la lumière de la vie

Lui qui règne avec toi et le Saint Esprit,

maintenant et pour les siècle des siècles.

℟. Amen.

On s’assied.

 

PREMIÈRE LECTURE

 

Lecture du livre des Actes des Apôtres (Ac 2, 14.22b-33)

Le jour de la Pentecôte,
Pierre, debout avec les onze autres Apôtres,
éleva la voix et leur fit cette déclaration :
« Vous, Juifs, et vous tous qui résidez à Jérusalem,
sachez bien ceci, prêtez l’oreille à mes paroles.
Il s’agit de Jésus le Nazaréen,
homme que Dieu a accrédité auprès de vous
en accomplissant par lui des miracles, des prodiges
et des signes au milieu de vous,
comme vous le savez vous-mêmes.
Cet homme, livré selon le dessein bien arrêté

et la prescience de Dieu, vous l’avez supprimé
en le clouant sur le bois par la main des impies.
Mais Dieu l’a ressuscité
en le délivrant des douleurs de la mort,
car il n’était pas possible qu’elle le retienne en son pouvoir.
En effet, c’est de lui que parle David dans le psaume :
Je voyais le Seigneur devant moi sans relâche :
il est à ma droite, je suis inébranlable.
    C’est pourquoi mon cœur est en fête,
et ma langue exulte de joie ;
ma chair elle-même reposera dans l’espérance :
    tu ne peux m’abandonner au séjour des morts
ni laisser ton fidèle voir la corruption.
    Tu m’as appris des chemins de vie,
tu me rempliras d’allégresse par ta présence.

Frères, il est permis de vous dire avec assurance,
au sujet du patriarche David,
qu’il est mort, qu’il a été enseveli,
et que son tombeau est encore aujourd’hui chez nous.
Comme il était prophète, il savait que Dieu lui avait juré
de faire asseoir sur son trône un homme issu de lui.
Il a vu d’avance la résurrection du Christ, dont il a parlé ainsi :
Il n’a pas été abandonné à la mort,
et sa chair n’a pas vu la corruption.
Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ;

nous tous, nous en sommes témoins.
Élevé par la droite de Dieu,
il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis,
et il l’a répandu sur nous, ainsi que vous le voyez et l’entendez.

 

℣. Parole du Seigneur.

℟. Nous rendons grâce à Dieu.

 

PSAUME

(Ps 15, 1-2a.5, 7-8, 9-10, 11)

 

℟. Tu m’apprends, Seigneur,
le chemin de la vie.
ou
℟.
Alléluia !

Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort. »
℟.

Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable. ℟.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption. ℟.

Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices ! ℟.

DEUXIÈME LECTURE

 

Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre (1 P 1, 17-21)

Bien-aimés,
si vous invoquez comme Père
celui qui juge impartialement chacun selon son œuvre,
vivez donc dans la crainte de Dieu,
pendant le temps où vous résidez ici-bas en étrangers.
Vous le savez :
ce n’est pas par des biens corruptibles, l’argent ou l’or,
que vous avez été rachetés de la conduite superficielle

héritée de vos pères ; mais c’est par un sang précieux,
celui d’un agneau sans défaut et sans tache, le Christ.

Dès avant la fondation du monde,

Dieu l’avait désigné d’avance
et il l’a manifesté à la fin des temps à cause de vous.
C’est bien par lui que vous croyez en Dieu,
qui l’a ressuscité d’entre les morts
et qui lui a donné la gloire ;
ainsi vous mettez votre foi et votre espérance en Dieu.

 

℣. Parole du Seigneur.

℟. Nous rendons grâce à Dieu.

 

SÉQUENCE PASCALE

 

Si on le souhaite, on peut déclamer le Victimae paschalis à deux, en lecture alternée.

 

℟. À la Victime pascale,
chrétiens, offrez le sacrifice de louange.

. L’Agneau a racheté les brebis ;
le Christ innocent a réconcilié
l’homme pécheur avec le Père.

℟. La mort et la vie s’affrontèrent
en un duel prodigieux.
Le Maître de la vie mourut ; vivant, il règne.

.« Dis-nous, Marie Madeleine,
qu’as-tu vu en chemin ? »

℟. « J’ai vu le sépulcre du Christ vivant,
j’ai vu la gloire du Ressuscité.

. J’ai vu les anges ses témoins,
le suaire et les vêtements.

℟. Le Christ, mon espérance, est ressuscité !
Il vous précédera en Galilée. »

. Nous le savons : le Christ
est vraiment ressuscité des morts.

℟. Roi victorieux,
prends-nous tous en pitié !
Amen.

 

ÉVANGILE

 

℟. Alléluia. Alléluia.

. Thomas, parce que tu m’as vu, tu crois,
dit le Seigneur.
Heureux ceux qui croient sans avoir vu !

℟. Alléluia. Alléluia.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (Lc 24, 13-35)

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine),
deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs,
à deux heures de marche de Jérusalem,
et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé.

Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient,
Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux.
Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? »
Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes.
L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit :
« Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem
qui ignore les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit : « Quels événements ? »
Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth,
cet homme qui était un prophète
puissant par ses actes et ses paroles
devant Dieu et devant tout le peuple :
comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré,
ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié.
Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël.
Mais avec tout cela,
voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
À vrai dire, des femmes de notre groupe
nous ont remplis de stupeur.
Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau,
elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire
qu’elles avaient même eu une vision :
des anges, qui disaient qu’il est vivant.
Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau,
et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ;
mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors :
« Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire
tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ
souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »
Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes,
il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient,
Jésus fit semblant d’aller plus loin.
Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous,
car le soir approche et déjà le jour baisse. »
Il entra donc pour rester avec eux.

Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain,
il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu,
il le leur donna.
Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent,
mais il disparut à leurs regards.
Ils se dirent l’un à l’autre :
« Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous,
tandis qu’il nous parlait sur la route
et nous ouvrait les Écritures ? »
À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem.
Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons,
qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité :
il est apparu à Simon-Pierre. »
À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route,
et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux
à la fraction du pain.

 

A la fin de l’Évangile, on chante à nouveau la Résurrection :

 

℟. Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

 

Tous s’assoient.

Celui qui guide redit lentement, comme en écho grave et lointain :

 

« Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous,
tandis qu’il nous parlait en chemin
et nous expliquait les Écritures ? »

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez écouter le bref commentaire que vous propose le Père René-Luc, fondateur de CapMissio, l’école d’évangélisation de Montpellier.

 

On garde 3 mn de silence pour une méditation personnelle.

 

Puis tous se lèvent et professent la foi de l’Église en disant le symbole des apôtres :

 

Je crois en Dieu, le Père tout puissant,

créateur du ciel et de la terre.

Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur,

qui a été conçu du Saint-Esprit,

est né de la Vierge Marie,

a souffert sous Ponce Pilate,

a été crucifié, est mort et a été enseveli,

est descendu aux enfers,

le troisième jour est ressuscité des morts,

est monté aux cieux,

est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,

d’où il viendra juger les vivant et les morts.

Je crois en l’esprit-Saint,

À la sainte Église catholique,

à la communion des saints,

à la rémission des péchés,

à la résurrection de la chair,

à la vie éternelle. Amen.

 

PRIÈRE UNIVERSELLE

 

Tous restent debout et on fait la prière universelle, telle qu’elle a été préparée. Ou bien on prie les Intercessions suivantes, en séparant bien les intentions d’une seconde de silence.

Celui qui guide la Prière dit :

 

Prions le Christ, notre vie et notre résurrection:

 

Tous reprennent le refrain :

 

℟. Fils du Dieu vivant, sauve-nous !

 

Nous te prions, ô Christ, pour ta sainte Église catholique,

– sanctifie-la pour qu’elle annonce ton règne aux nations. ℟.

 

Nous t’implorons pour ceux qui subissent la maladie,

le deuil, la solitude et la servitude,

– guéris-les, fortifie-les, délivre-les. ℟.

 

accorde l’Esprit de paix et de concorde

dans nos familles ; ℟.

 

Pour nous pécheurs, nous t’implorons:

– accorde-nous de trouver en toi, qui n’as commis nulle faute,

un juge miséricordieux. ℟.

 

Nous te prions pour tous les hommes qui ont quitté ce monde,

– accueille-les dans ton royaume. ℟.

 

Les personnes présentes peuvent ajouter, tour à tour, leurs propres intentions. À la fin de chacune d’elles, on reprend tous ensemble le refrain :

 

℟. Fils du Dieu vivant, sauve-nous !

 

Celui qui guide introduit à la Prière dominicale :

Unis dans l’Esprit et dans la communion de l’Église, nous osons prier comme le Seigneur Jésus lui-même nous l’a enseigné :

 

On dit ou on chante le Notre Père :

℟. Notre Père…

 

Et on enchaîne immédiatement :

℟. Car c’est à toi…

 

Puis celui qui guide invite au partage de la paix :

Nous venons d’unir notre voix à celle du Seigneur Jésus pour prier le Père.

Nous sommes fils dans le Fils.

Dans la charité qui nous unit les uns aux autres, renouvelés par la parole de Dieu, nous pouvons échanger un geste de paix, signe de la communion que nous recevons du Seigneur.

Tous échangent alors une salutation de paix à distance, par exemple en s’inclinant profondément les uns vers les autres, tour à tour ; ou bien, en famille, on s’envoie un baiser avec deux doigts sur les lèvres.

On s’assied.

 

COMMUNION SPIRITUELLE

 

Celui qui guide dit :

 

Quand nous ne pouvons pas recevoir la communion sacramentelle faute de messe, le pape François nous invite instamment à pratiquer la communion spirituelle, appelée aussi “communion de désir”.

Le Concile de Trente nous rappelle que celle-ci “consiste dans un ardent désir de se nourrir du Pain céleste, avec une foi vive qui agit par la charité et qui nous rend participants des fruits et des grâces du Sacrement”.

La valeur de notre communion spirituelle repose donc sur notre foi en la présence du Christ dans l’Eucharistie comme source de vie, d’amour et d’unité, et sur notre désir d’y communier malgré tout.

Dans cet esprit, je vous invite maintenant à incliner votre tête, à fermer les yeux et à vous recueillir.

 

Silence

 

Au plus profond de notre cœur, laissons monter en nous le désir ardent de nous unir à Jésus,

dans la communion sacramentelle,

et de faire vivre ensuite son amour dans nos vies,

en aimant les autres comme il nous a aimés.

 

On reste en silence pendant 5 minutes pour un cœur à cœur avec le Christ Jésus.

Vous trouverez en cliquant ici plusieurs exemples de prières de communion spirituelle.

Voici celle que récite chaque matin le pape François.

« À tes pieds, ô mon Jésus,
je m’incline et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui s’abîme
dans son néant et Ta sainte présence.
Je t’adore dans le Saint Sacrement de ton amour,
désireux de te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre.
En attente du bonheur de la communion sacramentelle,
je veux te posséder en esprit.
Viens à moi, ô mon Jésus, pour la vie et pour la mort.
Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et la mort.
Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il. »

Puis on se lève et on chante à nouveau un bel Alléluia :

 

℟. Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

 

On reste debout, tournés vers la croix du Christ. Les mains jointes, celui qui guide la Prière dit, au nom de tous, la prière de bénédiction :

 

PRIÈRE DE BÉNÉDICTION

 

Par la résurrection de son Fils unique,

Dieu nous a fait la grâce du Salut,

il a fait de nous ses enfants : ensemble,

bénissons-le pour une telle adoption.

℟. Amen

 

En nous recréant ainsi dans son Fils,

Il nous a offert sa propre liberté :

Qu’il nous donne part au bonheur éternel.

℟. Amen

 

Dans le baptême,

nous sommes déjà ressuscités avec le Christ :

vivons dès maintenant

en enfants du Royaume.

℟. Amen

 

Et tous ensemble les mains jointes :

 

℟. Et que la grâce de Dieu descende sur nous

et y demeure à jamais. Amen.

 

Tous se signent. Puis les parents peuvent tracer le signe de la croix sur le front de leurs enfants.

 

Pour conclure la célébration, on peut chanter le Regina Caeli, ou tout autre chant connu à la Vierge Marie à tonalité joyeuse.

 

Regína caéli, lætáre, Allelúia!
Quia quem meruísti portáre, Allelúia!
Resurréxit, sicut dixit, Allelúia!
Ora pro nóbis Déum, Allelúia!

Reine du ciel, réjouis-toi, Alléluia !
car le Seigneur que tu as porté, Alléluia !
est ressuscité comme il l’avait dit, Alléluia !
Reine du ciel, prie Dieu pour nous, Alléluia !

 

 

* * *

 

Pour continuer de sanctifier la Résurrection du Seigneur, Aleteia vous proposera pour chaque Dimanche et Fêtes du temps pascal des formules de célébrations à la maison. Ainsi, chez vous, vous pourrez continuer de sanctifier le jour du Seigneur, envers et contre tout, pour la gloire de Dieu et le salut du monde.

Pour continuer de sanctifier chaque jour, il sera bon de renouer avec la vénérable tradition des vêpres familiale en célébrant, vers la fin de l’après-midi, l’office de la Liturgie des heures ; ou bien l’on pourra prendre la Prière du soir de ce jour, que l’on trouvera ici.

Vous pourrez aussi trouver, gratuitement, bien d’autres ressources sur Aleteia et sur le site Magnificat.