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Vincent Lambert est mort, des messes célébrées à son intention

Hostie, eucharistie
© Shutterstock
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Vincent Lambert est mort ce jeudi 11 juillet au CHU de Reims, a annoncé sa famille. Depuis l'annonce de l'arrêt des traitements le 2 juillet, plusieurs évêques ont invité les prêtres à « célébrer la messe à son intention en le confiant au Seigneur ».

« Vincent est décédé à 8H24 ce matin » au Centre hospitalier de Reims, a indiqué son neveu François ce jeudi 11 juillet. Après des années de lutte, les parents de Vincent Lambert avait reconnu dans une lettre publiée le 8 juillet que « la mort de Vincent est désormais inéluctable ». En effet, à la suite de la décision rendue par la cour de cassation vendredi 28 juin, le médecin de Vincent Lambert a engagé mardi 2 juillet un nouvel arrêt des traitements.

« C’est maintenant le temps du recueillement, de la compassion et de la prière pour Monsieur Vincent Lambert », a réagi Mgr Aupetit ce 10 juillet, invitant les prêtres à célébrer la messe à son intention, « en le confiant au Seigneur, Dieu de miséricorde ». Un appel qu’a également lancé Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon, et qu’a relayé l’évêque de Gap, Mgr Malle.

Le pape François s’est également exprimé sur Twitter, appelant à prier « pour les malades abandonnés et qu’on laisse mourir ». « Une société est humaine si elle protège la vie, chaque vie, de son début jusqu’à sa fin naturelle, sans choisir qui est digne ou non de vivre », a également rappelé le souverain pontife.

Les évêques de France s’étaient déjà exprimés fin mai sur le cas de Vincent Lambert s’interrogeant sur ce que signifiait « l’honneur d’une société humaine ». Il appartient à la condition de l’homme et à sa grandeur d’avoir à mourir un jour », soulignent ainsi les évêques. « Il est bon de s’en souvenir en un temps où certains réclament le droit de mourir quand et comment ils le choisissent tandis que des prophètes du transhumanisme annoncent la fin de la mort ».

Mais « c’est l’honneur d’une société humaine que de ne pas laisser un de ses membres mourir de faim ou de soif et même de tout faire pour maintenir jusqu’au bout la prise en charge adaptée. Se permettre d’y renoncer parce qu’une telle prise en charge a un coût et parce qu’on jugerait inutile de laisser vivre la personne humaine concernée serait ruiner l’effort de notre civilisation. La grandeur de l’humanité consiste à considérer comme inaliénable et inviolable la dignité de ses membres, surtout des plus fragiles. »

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