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Le pape François dans les pas des saints missionnaires des Balkans

Mère Teresa.
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Au cours de son voyage apostolique en Bulgarie et en Macédoine du Nord du 5 au 7 mai, le successeur de Pierre mettra ses pas dans ceux des saints missionnaires locaux : les saints Cyrille et Méthode mais aussi sainte Teresa de Calcutta. Si dix siècles les séparent, ces saints ont quelque chose de commun : ils sont tous missionnaires !

Au début de son voyage, le pape François profitera d’être en Bulgarie pour se rendre en la cathédrale orthodoxe Saint-Alexander-Nevsky afin de se recueillir devant les trônes de saint Cyrille et saint Méthode. S’ils peuvent être considérés comme lointains, tant géographiquement que temporellement, qui sont véritablement ces saints ?

Les « apôtres des slaves »

Frères de sang et de foi, Cyrille et Méthode sont nés à Thessalonique au milieu du IXe siècle. Ils sont vénérés comme les « apôtres des slaves ». Brillants, voire surdoués dans le cas de Cyrille, ils partent étudier à Constantinople. Très vite, Méthode devient moine. L’impératrice Théodora charge alors les deux frères de christianiser les peuples voisins de la Grèce.

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Avec zèle, ils évangélisent la Moravie et obtiennent de nombreuses conversions. Leur secret ? Ils traduisent la Bible en langue slave qu’ils utilisent également pour la liturgie. On leur doit ainsi un alphabet, le cyrillique. Rappelés par le pape à Rome, ils y parviennent après un long voyage durant lequel, raconte-t-on, ils rapportent dans la cité éternelle les reliques du pape saint Clément.

Mère Teresa, de Skopje à Calcutta

La ville natale de sainte Mère Teresa est également au programme du voyage du souverain pontife. Celui-ci ne manquera pas de se recueillir au mémorial de la fondatrice des Missionnaires de la Charité, accompagné des dignitaires religieux du pays. Et oui, la sainte au sari blanc liseré de bleu qu’on associe si facilement à l’Inde et à Calcutta est née bien loin de son pays de mission.

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Répondant d’abord au nom d’Agnès Gonxha Bojaxhiu, la sainte est en effet née en 1910 dans la ville appelée alors Uskub, une cité multiculturelle de l’empire Ottoman qui deviendra ensuite Skopje. Plus qu’une simple visite « de courtoisie » au mémorial où est reconstituée la maison d’enfance de la sainte de Calcutta, le pape François mettra véritablement ses pas dans ceux de la sainte qui a accueilli les plus rejetés et notamment les lépreux et tuberculeux, abandonnés à leur sort dans les rues de Calcutta. À son tour, il se rendra auprès des plus pauvres, ceux auxquels la sainte s’est donnée sans compter.

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