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Saint Padre Pio ou les plaies ouvertes de l’amour

@DR
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Fêté le 23 septembre, saint Pio de Pietrelcina (1887-1968) fut configuré au Christ jusqu'aux stigmates. Sa vie : prière, sacrifice, charité.

 
Le moment le plus éminent de son activité apostolique est sa messe. Il y plonge comme dans un océan d’amour qui le régénère. Les fidèles qui y participent sentent bien que l’amour de Dieu le remplit et lui donne la force de souffrir jusqu’au bout. Sa messe quotidienne l’aide à être un témoin authentique du Christ. Son exemple en a encouragé plus d’un à prendre le chemin de la sainteté, et son intercession fut à l’image de l’Église catholique, c’est-à-dire universelle.
 
L’engagement social
 
Padre Pio veut faire grandir Dieu en chacun, surtout les plus pauvres et les malades. Il n’a pas de temps pour lui, il se donne à tous. Il s’applique à soulager les souffrances et les misères de nombreuses familles, principalement par la fondation de la « Casa Sollievo della Sofferenza », la « Maison du soulagement de la souffrance », inaugurée le 5 mai 1956. Cet hôpital ultra-moderne est ouvert surtout aux plus pauvres. Pour qu’il puisse redevoir des dons, le Padre est dispensé du vœu de pauvreté.
 
Pour ce serviteur de Dieu, la foi s’incarne dans la vie et la prière déborde en gestes concrets d’amour. Il prie pour être toujours plus semblable au Christ, la prière étant « la meilleure arme que nous ayons, une clef qui ouvre le Cœur de Dieu ». Il passe la journée et une grande partie de la nuit en dialogue avec Dieu. Il répète à qui veut l’entendre : « Je suis un pauvre frère qui prie. » Sa foi l’immerge dans les réalités surnaturelles. Homme d’espérance et de confiance totale en Dieu, il inspire ceux et celles qui s’approchent de lui. Les groupes de prière qu’il a fondés prolongent sa mission spirituelle, mettant en pratique l’une de ses paroles : « Dans les livres nous cherchons Dieu, dans la prière nous le trouvons. »
 
Padre Pio affirmait que la vie était un calvaire qu’il nous convenait de gravir joyeusement. Sa santé ne fut jamais très florissante, surtout au cours des dernières années de sa vie. Il mourut serein le 23 septembre 1968, à l’âge de 81 ans, en prononçant ces deux mots : « Jésus, Marie ». Ses funérailles furent célébrées en présence d’une foule innombrable. Sa renommée de sainteté et ses miracles se répandirent encore plus après sa mort.
 
Jean-Paul II et Padre Pio
 
En 1987, Jean-Paul II vint s’agenouiller sur la tombe de Padre Pio, reconnaissant ainsi la saint
eté du stigmatisé. Dès ce moment, plusieurs prêtres assouplirent leur position envers le thaumaturge. Jeune prêtre, Karol Wojtyla s’était déjà confessé auprès de Padre Pio. Plus tard, jeune évêque de Cracovie, il avait demandé au stigmatisé des prières en faveur d’une mère de cinq enfants, la psychiatre polonaise Wanda Poltawska, atteinte d’un cancer; celle-ci a été guérie. Le 16 juin 2002, en présence de près d’un demi-million de personnes, il canonisa Padre Pio de Pietrelcina, qu’il avait béatifié en mai 1999. Sa fête liturgique fut immédiatement inscrite au calendrier romain général le 23 septembre.
 
Dans son homélie à cette occasion, Jean-Paul II montra que l’on ne comprend bien la sainteté de Padre Pio qu’en référence à la Croix : « Au cours de toute son existence, il a cherché à se configurer toujours davantage au Crucifié, en ayant clairement conscience d’avoir été appelé à collaborer de façon particulière à l’œuvre de la rédemption. » S’il fut un « généreux dispensateur de la miséricorde divine », selon l’expression du pape, c’est qu’il a placé Dieu au-dessus de tout, le considérant comme son unique bien.

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