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Baptême : après le sacrement, nos conseils pour une fête réussie

FEMME ET BEBE BAPTISE
Shutterstock
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Fondement de toute la vie chrétienne, le baptême d’un enfant est souvent l’occasion de faire une grande fête qui réunit famille et amis : comment célébrer ce jour en beauté sans vous épuiser ni vous ruiner.

Parce que « le baptême est le plus beau et le plus magnifique des dons de Dieu » (CEC 1216), il est l’objet de toutes les attentions. Recevoir le baptême, c’est devenir enfant de Dieu et entrer dans la communauté des chrétiens. Et quoi de mieux que de célébrer ce jour de fête entouré de ses proches ? Si la joie et la convivialité sont de mise ce jour-là, la simplicité et l’authenticité le sont aussi !

Le vêtement du baptisé

La cérémonie de baptême, qui marque l’entrée dans la grande famille des chrétiens, se déroule en quatre temps qui correspondent chacun à un symbole : l’eau, le saint-chrême, le vêtement blanc et la lumière. Prévoyez donc un vêtement blanc pour votre enfant qui lui sera mis au cours de la cérémonie, après avoir reçu le sacrement du baptême qui lui fait « revêtir le Christ ». De nombreuses familles se prêtent la même robe de baptême de génération en génération. Sinon vous pouvez tout simplement acheter une cape blanche ou une aube.

ENFANT BAPTEME
Shutterstock

Appeler les proches à la rescousse

Même si vous avez envie de vous occuper vous-même de cette belle journée, acceptez l’aide de vos proches. Il est important que vous soyez détendu le jour J. Répartissez les tâches qui peuvent l’être. Le jour même, ne prévoyez rien. Vous serez toujours occupé (et peut-être même un peu stressé) ! Si la fête réunit beaucoup d’enfants, pensez à prendre une baby-sitter pour mieux profiter de l’événement.

Un lieu pour être ensemble

Votre salon ou votre jardin (si vous en avez un) sont trop petits pour accueillir tout le monde ? Demandez au prêtre de votre paroisse l’autorisation d’organiser la réception de baptême dans la salle paroissiale. Vous pourrez d’ailleurs inviter certains fidèles et le célébrant du baptême à prendre part aux festivités. N’hésitez pas également à appeler tous les convives en leur expliquant que vous manquez de place, peut-être que quelqu’un sera d’accord pour organiser la réception chez lui. Vous pouvez également louer une salle ou une grande maison avec un jardin pour accueillir tous vos invités.

Élaborer un menu « malin »

Ne vous sentez pas obligé de préparer un vrai déjeuner ou dîner. Personne ne vous en voudra ! Un goûter, un cocktail ou un buffet froid seront tout aussi sympathiques et surtout moins lourds à préparer. Quinze jours à l’avance, élaborez votre menu et pensez aux boissons. Une semaine avant le baptême faites vos courses. Commencez la confection des plats à congeler, ainsi tout sera prêt en avance. La congélation rend en effet de grands services et ne pose aucun problème pour les apéritifs, plats en sauce ou pâtisseries. Deux à trois jours à l’avance, préparez des plats qui se conservent sans problème au réfrigérateur. Pour les plats déjà préparés, vous pouvez faire appel à un traiteur ou demander à vos proches d’apporter chacun un plat.

Ne pas oublier les dragées

Au Xe siècle, l’amande, fruit entouré d’une coque, était signe de fertilité, comme la noisette. À la sortie de l’église après la cérémonie de baptême, on en jetait sur le bébé en signe de son intégration à la communauté chrétienne. Aujourd’hui encore, la dragée reste une incontournable des baptêmes et des mariages. Les bonnes dragées sont coûteuses, mieux vaut les acheter en grande quantité pour réduire la facture, quitte à en laisser pour d’autres grands événements familiaux. Internet fourmille de bonnes idées de contenants spécialement conçus pour les dragées, en quelques clics, vous trouverez celui qui vous conviendra le mieux.

Anticiper les cadeaux

D’habitude la marraine offre un objet religieux (souvenir du baptême) : une médaille (en or ou en argent), une jolie croix ou une médaille de berceau. Quant au parrain, il peut participer à cet achat ou offrir un petit cadeau plus personnel. Le mieux est d’aborder simplement ces questions avec les parrains et marraines pour les mettre à l’aise et surtout leur expliquer que ces gestes ne constituent pas l’essentiel de leur mission. Il n’est pas question qu’ils deviennent des distributeurs de cadeaux. Leur rôle est avant tout de faire attention à ce que ce l’enfant suive le Seigneur durant toute sa vie, dans tout ce qu’il fait et ce qu’il est.