
États-Unis : que va-t-il rester de la politique pro-life de Donald Trump ?
L’héritage pro-life de la présidence Trump sera difficilement détricotable par l’administration Biden.
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L’héritage pro-life de la présidence Trump sera difficilement détricotable par l’administration Biden.

La crise sanitaire compliquant l’accès à l’avortement au point même de l’empêcher, des associations féministes réclament un élargissement du « droit à l’IVG ». Aux États-Unis, certains États ont pris l’option de l’interdire.

La Cour européenne des droits de l’homme s’oppose au renvoi par la Suisse d’un demandeur d’asile afghan converti au christianisme. Un jugement qui satisfait les défenseurs de la liberté religieuse en Europe, et notamment du droit d’exprimer sa foi publiquement.

Comme chaque année le 28 septembre, le ministère des Solidarités et de la Santé célèbre la « Journée mondiale du droit à l’avortement ». Le saviez-vous ? Cette journée « mondiale » est une invention du gouvernement français, sous la présidence de François Hollande. Elle ne fait donc pas partie des plus de 140 « Journées mondiales » des Nations unies ; ainsi, le 28 septembre, il existe deux (vraies) Journées mondiales : l’une contre la rage et l’autre pour l’accès universel à l’information.

L’année 2019 pourrait être l’année d’un renversement législatif sur l’avortement aux États-Unis, renversement dont l’Église catholique américaine n’est pas étrangère. Très en pointe dans la mise en œuvre d’une véritable stratégie au service du respect de la vie humaine, mêlant éducation et assistance, les évêques américains pourraient inspirer les Églises européennes.

Au cours de sa prochaine session, le parlement de la principauté de Monaco doit examiner plusieurs initiatives législatives « sociétales » qui pourraient bouleverser les relations entre l’Église et l’État : Monaco est l’un des rares pays au monde où le catholicisme est religion officielle.

À quoi servent les "rosaires pour la vie" ? Les chrétiens qui se réunissent en priant le chapelet aux intentions des victimes de l’avortement renouent avec la tradition de la prière publique, une pratique très ancienne dans l’Église, source de grandes grâces quand elle ne vise pas à être vue des hommes.

Seul un retour à une vision proche de celle des rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, dont on célèbre le 70e anniversaire, pourrait permettre de pérenniser le système de protection des droits humains.