Les éditions Pierre Téqui rééditent le recueil des témoignages du procès de béatification de la vénérable Anne de Guigné, morte à l'âge de 10 ans, le 25 avril 1922. Des documents authentiques qui retracent l’itinéraire spirituel édifiant d’une jeune âme toute livrée à Dieu. Florilèges.
"Anne avait la taille normale d’une enfant de 10 ans. Ses cheveux étaient châtains, blond cendré, très fins et pas frisés, beaucoup plus clairs au bout qu’à la racine. Ses yeux étaient bruns, entre la couleur des châtaignes et celles des noisettes très mûres. Il y avait autour de la pupille de petites paillettes d’or qui leur donnaient un reflet charmant et très lumineux." Dans le portrait que Madame de Guigné fait de sa fille, la jeune mère endeuillée se souvient encore : "Son regard était profond, doux, mais aussi très vivant. Sa voix était très douce."
C’est avec ce portrait que s’ouvre le recueil des documents authentiques du procès de béatification d’Anne de Guigné, cette jeune Annécienne morte en 1922, à 10 ans, d’une méningite foudroyante. Nulle intention dans cette somme de dresser une énième biographie de la petite Nénette, comme l’appelaient ceux qui l’aimaient. Non, les éditions Pierre Téqui ont rassemblé dans un même ouvrage des documents exclusifs tirés des archives de sa famille : photographies, lettres, dessins et réflexions autographes signées de la main de la petite Vénérable. S’y joignent les témoignages précieux de ses proches : Antoinette de Guigné, sa mère ; Mademoiselle Basset, son institutrice et Mère Saint-Raymond, catéchiste d'Anne de 1916 à 1920, qui accueillit son dernier soupir.















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