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La justice britannique refuse le transfert en Italie d’Indi Gregory, bébé en phase terminale

2 min de lecture
Sick baby in hospital bed

Crédit : C. Vanrintel | Shutterstock

Les médecins ont demandé l'arrêt des traitements de la petite Indi Gregory, atteinte d'une maladie incurable.

Dans une dernière décision rendue mercredi 9 novembre, la Haute Cour britannique a refusé le transfert de la petite Indi Gregory, un bébé de 8 mois en phase terminale, que le Vatican et l'Italie se proposaient d'accueillir à l'hôpital Bambino Gesù de Rome. Les parents de l'enfant ont fait appel de la décision.

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La Haute Cour britannique a de nouveau statué sur le cas d'Indi Gregory, une petite fille de huit mois gravement malade, dont les parents refusent l'arrêt des soins décidé par les médecins de l'hôpital Queen's Medical Center de Nottingham, au Royaume-Uni, où elle est prise en charge. Très attendue, la décision de la Haute Cour rendue mercredi 9 novembre a confirmé l'arrêt des soins et le refus de transférer la petite fille en Italie, alors que l'hôpital Bambino Gesù de Rome, propriété du Vatican, avait proposé de l'accueillir. Le gouvernement italien avait même accordé en urgence, trois jours avant la décision, d'accorder la nationalité italienne au bébé, espérant faciliter son transfert à l'hôpital Bambino Gesù.

Appel de la décision

Les parents espéraient que la nouvelle nationalité de leur fille pèserait dans la décision de la Haute Cour, qui devait en réalité statuer sur les modalités de l'arrêt des traitements. Mais le juge, qui n'a pas tenu compte de ce nouvel élément, a décidé qu'Indi Gregory devrait finir sa vie à l'hôpital, et non chez elle, comme le demandaient ses parents.

Selon la BBC , les médecins ont déclaré au juge qu'Indi était "clairement agitée et en souffrance" et que les soins après avoir retiré le système de réanimation devraient être "gérés par des professionnels qualifiés disposant de ressources pour faire face aux complications et minimiser la douleur". Les parents ont pu faire appel de la décision, alors que le juge avait programmé l'arrêt des traitements pour le jeudi 9 novembre à 14h.