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Sandrine et les garçons 

5 min de lecture
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Crédit : Aleteia

Ne cédons pas à la simplification du rire. Demandons-nous plutôt d’où vient la fortune médiatique trouvée par chaque accusation de l’élue écologiste lancée contre le sexe opposé. Pour l’écrivain Xavier Patier, qui se méfie du fantasme de l’explication unique, la différenciation des sexes est une merveille inventée pour enchanter le monde.

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Que la députée Sandrine Rousseau ait un problème avec les garçons est une évidence sans doute trop manifeste pour qu’on cède à la facilité de s’y attarder. Les outrances de la députée sur la nocivité des hommes donnent lieu plus souvent qu’à leur tour, en réplique, à des sarcasmes de corps de garde qui n’honorent pas le débat public. Ne cédons pas à la simplification du rire. Demandons-nous plutôt d’où vient la fortune médiatique trouvée par chaque accusation de l’élue écologiste lancée contre le sexe opposé. Selon Sandrine Rousseau, le mâle blanc est responsable du racisme, du dérèglement climatique, des déchets nucléaires, des inégalités, des épidémies, des pénuries, bref de tous les péchés capitaux du nouveau catéchisme, et même, dernière trouvaille, coupable du délit de barbecue, résidu d’une virilité qui bouge encore au bord des piscines et qu’il faut d’urgence euthanasier. 

Une intelligence blessée