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Marie-Madeleine, une place unique et mystérieuse dans le cœur de Jésus

MARRY MAGDALA PENITENT

Denis Michalet

Marie Madeleine Pénitente, 1768, Laurent Pécheux, huile sur toile, monastère royal de Brou, Bourg-en-Bresse.

Régis Burnet - Publié le 21/07/20

Marie-Madeleine est une figure féminine et populaire des Évangiles. Apôtre des apôtres, modèle de confiance, elle est celle qui a aimé Jésus d’une amitié unique, qu’il ne faut pas avoir peur d’assumer. « La Madeleine », dont la dévotion est typiquement française, est bien plus riche que tout ce que l’on a dit !

Dans les Évangiles et la tradition patristique, trois femmes ont été identifiées à Marie-Madeleine : Marie de Magdala, Marie de Béthanie, et la pécheresse anonyme. Il existe un débat parmi les exégètes sur l’assimilation de ces trois femmes à Marie-Madeleine. Mais l’enseignement de l’Église sur cette belle figure unifiée reste d’actualité : Marie-Madeleine est la grande repentie, contemplative et apôtre.

Les démons de Marie de Magdala

Marie de Magdala est la femme guérie de sept démons que nous présente saint Luc (Lc 8, 2). Les quatre évangiles la nomment ensuite au tombeau, le matin de la Résurrection. C’est saint Jean qui en fait la première à recevoir l’apparition de Jésus ressuscité le matin de Pâques (Jn 20, 15-18). Marie de Magdala évolue dans le même cercle que la femme de l’intendant du roi Hérode : c’est une femme d’un haut niveau social, qui assiste de ses deniers les femmes et les disciples qui suivent Jésus.

Que retenir de cette possession démoniaque ? Les sept démons ont suscité des interprétations diverses. La Tradition les associe au péché. Une certaine exégèse féministe a récemment souligné l’ambivalence des figures de possédées féminines, arguant du caractère de fuite que pouvait offrir la maladie aux femmes en résistance face aux contraintes sociales de leur temps.

L’onction par le parfum

La deuxième femme que l’on associe à Marie-Madeleine est une anonyme que l’on rencontre chez saint Luc (Lc 7, 36-50). Il s’agit de la femme venue oindre les pieds du Seigneur avec du parfum. Elle approche Jésus en larmes et répand le parfum à ses pieds en signe de repentir profond. Ses péchés sont pardonnés parce qu’elle a « montré beaucoup d’amour ». Mais l’histoire se corse. Une deuxième onction par le parfum est en effet rapportée par saint Jean qui l’attribue à Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et de Lazare (Jn 12, 1). Cependant cette onction diffère du geste de la femme pécheresse : Marie de Béthanie oint les pieds de son Seigneur par amour, en une sorte de préfiguration des parfums utilisés pour la sépulture de Jésus. La scène se déroule d’ailleurs quelques jours avant la Passion. Marie ne pleure pas et le Christ ne la pardonne pas : il loue son geste comme une glorification de son corps encore vivant parmi les hommes.

Marie de Magdala et Marie de Béthanie

La superposition de ces trois femmes n’est pas absurde. Il importe de souligner que les Pères de l’Église et la Tradition ont exprimé des vues différentes et que la question est encore débattue. Dans la Tradition patristique occidentale, ces trois personnages des évangiles n’en sont qu’un. La similarité des deux onctions laisse penser qu’elles ont été réalisées par une seule femme. La pécheresse anonyme qui, chez saint Luc, oint les pieds du Christ de ses larmes, serait Marie de Béthanie, qui répète ensuite chez saint Jean le même geste d’onction des pieds de Jésus en souvenir de sa conversion avant la Passion. La présence de Marie-Madeleine lors de l’ensevelissement du Christ et son association aux parfums pour embaumer le corps mort rendent séduisante l’assimilation de ces femmes oignant le Christ de parfum à Marie-Madeleine. Cette tradition est particulièrement vivace à la Sainte-Baume en Provence : le sanctuaire y est consacré à Madeleine, venue, nous dit-on, en ce lieu, avec Lazare et Marthe, son frère et sa sœur. Cette tradition identifie donc fermement Marie de Béthanie à Marie-Madeleine. La grotte où la sainte aurait passé les trente dernières années de sa vie, aujourd’hui encore gardée par les dominicains, est un haut lieu de la dévotion à Marie-Madeleine. De récentes découvertes de reliques témoignent en la faveur de l’ensevelissement d’une femme du Ier siècle dans la grotte de la Sainte-Baume.

© Sainte Baume
Grotte de la Sainte-Baume

Un débat qui dure

Mais une autre branche de la Tradition, proche de la liturgie des églises orientales et soutenue par l’exégèse contemporaine, hésite à assimiler Marie, sœur de Marthe, à Marie de Magdala. Les tenants de cette tradition mettent en avant le fait que les noms différencient ces femmes : la première est originaire de Magdala, petite bourgade près de Tibériade, quand la seconde vient de Béthanie, en Judée, à 100 kilomètres de là. Qui plus est, Marie de Béthanie apparaît dans une famille visiblement proche de Jésus, puisqu’il s’arrête chez eux sur la route vers Jérusalem : elle ne joue pas le rôle de la femme pécheresse. La liturgie de l’Église catholique, enfin, distingue ces deux femmes, puisque sainte Marie-Madeleine est fêtée le 22 juillet et sainte Marie de Béthanie, le 29, avec Marthe et Lazare.

Notons que l’identité de ce personnage n’engage pas de dogme de foi, et fait jouer des autorités différentes ! C’est à Grégoire le Grand, pape du VIe siècle, que l’on doit la fusion de ces trois femmes en une. La superposition peut s’expliquer par un contexte de fortes divisions au sein de l’Église, qui trouvait en cette nouvelle Marie-Madeleine, amie de Jésus, une figure de pardon et de repentance. Mais le succès de cette figure dans la foi populaire n’a pas empêché certains pères de l’Église d’être prudents. Origène et Jérôme, aux IIIe et IVe siècles, ne faisaient pas l’assimilation. Au XVIe siècle, les humanistes proto-réformateurs français s’emparent du « cas Marie-Madeleine ». Jean Lefebvre d’Étaples, un des précurseurs de la réforme protestante resté fidèle à l’Église, est une des grandes figures de cette affaire.

« L’Église nous donne à méditer, avec Marie-Madeleine, une repentie, une contemplative et une grande évangélisatrice. »

Réconcilier, ou opposer ? Peut-être qu’il ne s’agit pas de cela ici. Distinguer les différentes Marie n’est pas un handicap pour notre foi. L’Église nous donne à méditer, avec Marie-Madeleine, une repentie, une contemplative et une grande évangélisatrice : avec ou sans Marie de Béthanie, Marie de Magdala reste une grande figure de foi.

Marie-Madeleine grandit dans la Tradition

La progression du culte de Marie-Madeleine est un cas intéressant d’hagiographie, c’est-à-dire de formation d’une tradition autour de la vie d’une sainte. La femme de Magdala rencontre un succès foudroyant auprès, successivement, des moines, des nobles et des pauvres.

L’histoire de la sainte rencontre d’abord un franc succès dans les milieux monastiques. Une Vie écrite au VIe siècle assimile Marie-Madeleine à une autre Marie appelée « Marie l’Égyptienne ». Le personnage est fictif mais son destin devient intéressant parce qu’il rejoint le fil de la vie de la sainte. Marie se retrouve ainsi envoyée au désert après la résurrection du Seigneur. Elle y est nourrie par des anges, ses cheveux poussent pour couvrir sa nudité et un prêtre vient la voir pour lui donner la communion. Ce récit lègue à la légende de Marie-Madeleine ses éléments les plus colorés ; il associe également, et de manière très forte, la sainte à l’ascétisme, à l’Eucharistie et à la pénitence. Puis, autour de l’an mil, le destin de Marie-Madeleine va croiser celui des élites européennes. C’est la découverte de la vie de Marie l’Égyptienne par Geoffrey, abbé de Vézelay, qui est à l’origine de l’enthousiasme foudroyant de la noblesse guerrière française pour la figure de la sainte. Geoffrey développe la dévotion pour les reliques de la sainte : les miracles se multiplient et la réputation du sanctuaire associé à Marie-Madeleine ne cesse de grandir. Vézelay, étape du chemin de Saint-Jacques, devient un point de rendez-vous des chevaliers au départ de la croisade.

Une dévotion française

Troisième et dernier chapitre de la formation de cette tradition : la découverte des reliques de la sainte, au XIIIe-XIVe siècle, près de la Sainte-Baume. Le site provençal faisait déjà l’objet d’une dévotion à la sainte : la légende voulait que Marthe, Lazare et Marie de Béthanie y aient accosté au Ier siècle de notre ère. Lazare aurait été le premier évêque de Marseille, Marthe aurait affronté la monstrueuse Tarasque, et Marie de Béthanie/Magdala se serait retirée dans une grotte à la Sainte-Baume. Au tournant du XVe siècle, le sanctuaire est confié aux dominicains et les miracles fleurissent là aussi. Trait caractéristique : ce sont des miracles populaires et très semblables à ceux que la Vierge opèrera au XIXe siècle. Patronne des accouchées, des femmes perdues ou forcées, des enfants abandonnés, Marie-Madeleine acquiert en effet une aura populaire que la Vierge Marie n’a pas encore, en cette fin de Moyen Âge.

© Sanctuaire de la Sainte-Baume
Massif de la Sainte-Baume (Provence).

Succès auprès des moines, des nobles, des pauvres, et… des Français. De Vézelay à la Sainte-Baume, Marie-Madeleine devient une sainte française. Non que son culte ne franchisse pas l’Hexagone ! Mais bien parce qu’une dévotion particulière envers cette figure s’enracine en France. Il n’est que d’y voir les nombreuses chapelles, églises et sanctuaires consacrés à sainte Marie-Madeleine : la dévotion provençale est devenue une dévotion française.

La fausse sulfureuse

L’image d’une Marie-Madeleine sulfureuse est récente. Elle n’a aucun fondement dans les Écritures ou la Tradition, c’est le fruit d’un esprit de « petit blasphème » anticlérical et positiviste du XIXe siècle, érigé au rang de thèse scientifique au XXe siècle et popularisé par des œuvres de fiction au demeurant assez médiocres. La première pincée de soufre est jetée au XVIIe siècle dans les milieux royaux anglais. Le basculement est subtil et progressif : il était ainsi de mode dans la tradition picturale anglaise de représenter les favorites des souverains en Marie-Madeleine pénitente, le rapprochement des situations autorisant la peinture de nus.

PD
Maria Magdalena (El Greco)

De latent, ce trouble érotisme devient manifeste au XIXe siècle dans le mouvement décadent. La sexualisation de grandes figures bibliques est un des traits de ce courant littéraire : Flaubert avec Salammbô et Hérodiade, Oscar Wilde avec Salomé, les Allemands avec Judith… Marie-Madeleine rejoint assez logiquement un panthéon d’héroïnes féminines sacralisant le triomphe de la libération sexuelle contre la femme au foyer. Ces œuvres d’art étaient volontiers blasphématoires, parfois moqueuses — mais toujours fictives. Tout autre a été le XXe siècle, prenant ces images au pied de la lettre. Il n’existait aucune tradition, ni biblique ni scientifique, pour appuyer de telles interprétations. Les thèses du Da Vinci Code, qui font de Marie-Madeleine l’épouse du Christ, sont un produit de cette tradition non-historique : elles sont entièrement fictives.

L’apôtre des apôtres qui annonce la résurrection

Dans la tradition chrétienne, Marie-Madeleine est appelée apôtre des apôtres dès le IIe siècle de notre ère. Ce titre ne figure pas dans les Écritures, mais il apparaît de manière récurrente dans les écrits de saint Hippolyte de Rome, théologien du IIIe siècle. L’expression renvoie à l’annonce de la résurrection par Marie-Madeleine, après la rencontre avec Jésus au matin de Pâques. C’est à Marie, une femme, que le Christ a choisi de se révéler ressuscité, et c’est elle qui en a fait l’annonce aux apôtres. Marie-Madeleine, d’une certaine manière, lance l’évangélisation !

Que ce soit elle, une femme, qui occupe un rôle aussi central dans le récit de la résurrection, suffit d’ailleurs à attester de la véracité du texte : dans la société patriarcale de l’époque, une telle mise en valeur de la femme ne pouvait que créer un embarras très fort. Il y aurait eu mille autres manières d’inventer une résurrection, plus triomphale, et plus en phase avec les codes socio-culturels de l’époque.

Une figure d’amitié unique

Marie-Madeleine est aussi une figure d’amitié très forte. Elle porte à Jésus un amour fidèle, qui n’a pas besoin d’être sexuel pour être profond. Sa conversation avec Jésus dans le jardin de la résurrection révèle son attachement au corps de son Seigneur, qui en fait un exemple de confiance et de foi. Au XVIIe siècle, le cardinal Pierre de Bérulle avait trouvé les mots pour parler de l’amitié très forte qui liait Jésus à Marie-Madeleine. La relation d’amour qui existait entre eux se résumait à ces mots du Christ : « Elle a beaucoup aimé ». « Les regards les plus doux » du Christ ont été sur cette âme, tirée « de la mort » et de « la vanité ». Et Bérulle de faire de Marie-Madeleine « la » disciple mystique du Christ par excellence.


Marie Madeleine pénitente

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L’amitié mystique qui lie Marie-Madeleine à Jésus a été vécue dans une fidélité et une affection uniques dans les évangiles, dont aucun des autres disciples ne sera capable sous cette forme. La profondeur et l’originalité de cette amitié dans le plan divin apparaissent bien lorsque l’on met en regard deux trios de personnages, présents lors des moments cruciaux du ministère de Jésus. Le récit de la Cène fonctionne autour de Jean, le disciple fidèle parfait, Pierre, celui qui a chuté dans sa fidélité, et Judas, qui a renié sa fidélité au Christ. Au matin de la résurrection, devant le tombeau vide, le trio se ré-agence. Pierre reste le centre de gravité : il voit, et il est surpris. De part et d’autre, Jean et Marie-Madeleine ont deux réactions de foi différentes. Jean voit et croit ; Marie-Madeleine voit et s’afflige pour l’ami disparu. Et c’est à elle, la femme triste, que Jésus va se manifester dans la gloire de la résurrection ; c’est de la tristesse d’une femme pleurant l’ami disparu qu’il va tirer l’énergie de la première évangélisation.

« Ne me touche pas » : Madeleine et le mystère du corps glorieux

Noli me tangere (Jn 20, 17) : trois mots latins qui auront fait couler beaucoup d’encre, alimentant les récits les plus fantastiques sur les relations entre Jésus et Marie-Madeleine. Commençons par rappeler qu’en grec, ces mots que Jésus adresse à la sainte dans le jardin de la résurrection signifiaient « ne me retiens pas ». Noli me tangere : paroles mystérieuses de Jésus, dont le sens est inépuisable. Le Christ signifie d’abord à Marie-Madeleine qu’un corps ressuscité est radicalement différent d’un corps mortel ; il lui révèle que, si sa mission à lui est de retourner vers le Père dans son corps glorieux, la sienne est de s’en aller vers les hommes. La résurrection ne peut être un retour à la vie d’avant. « Le tombeau est vide, ma place est là-haut, semblent dire ces mots du Christ, mais toi, un apostolat nouveau t’attend ! »




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N’évacuons cependant pas la dimension charnelle de ces mots. Le geste de Marie-Madeleine que le Christ arrête est bien une tentative pour toucher le corps du Christ. Pourquoi l’amitié si forte qui unissait le Christ et sa disciple ne passerait-elle pas par des démonstrations d’affection corporelle, consubstantielles à l’amitié humaine ? Un ami disparu de longue date, que l’on retrouve, ne le serre-t-on pas dans ses bras, sans que le geste ne soit sexualisé d’une quelconque manière ? Noli me tangere : mais le toucher de Marie-Madeleine n’est pas le signe d’un trouble érotisme, mais le jaillissement d’une affection brûlante pour Jésus. Quatre versets plus haut, Jean notait la détermination de la sainte à retrouver le corps du Christ. « On a enlevé mon seigneur et je ne sais pas où on l’a déposé ». Les pleurs de la sainte dans le jardin de la résurrection sont la réaction humaine d’un deuil qui ne peut plus se faire dans l’absence du corps mort. Et voilà que le corps de son sauveur lui apparait, vivant. Le désespoir se convertit en débordement d’affection. À travers les millénaires, ce geste est un modèle d’amitié personnelle avec le Christ.

L’incarnation du repentir et de la confiance

La figure de la pénitente touchée par l’amour du Christ est aujourd’hui la plus traditionnelle qui soit. La conversion de Marie-Madeleine est une manifestation de confiance : en cela, elle est, avec la Vierge Marie, un contrepoint éclatant à la défiance d’Ève dans la Genèse.

« La tradition du repentir de Marie-Madeleine provient plus des récits de la vie fictive de Marie l’Égyptienne, que de ce que les évangiles disent de la sainte. »

Innombrables sont les églises, les chapelles et les musées où contempler une Marie-Madeleine pénitente, pleurant ses péchés passés ou laissant couler les larmes purificatrices dans la joie de se savoir pardonnée et aimée de son sauveur. La tradition du repentir de Marie-Madeleine provient cependant plus des récits de la vie fictive de Marie l’Égyptienne, que de ce que les évangiles disent de la sainte. Certes, chez Luc, les larmes versées par Marie-Madeleine chez Simon sont une manifestation très forte du repentir et de la conversion. Mais la figure de la sainte au désert, purgeant quasiment trente ans de solitude, cheveux épars et vêtements déchirés, s’est emparée de l’imagination chrétienne. Que l’on pense seulement aux dizaines de variations sur le thème de la Madeleine pénitente chez le Titien, le Corrège, Bruegel, Delacroix ou Philippe de Champaigne, dans les triptyques médiévaux et la peinture flamande.

D’Ève à Marie-Madeleine, de la défiance à la confiance

C’est, encore, à saint Hippolyte de Rome, martyr du IIe siècle, que l’on doit le miroir de la conversion de Marie-Madeleine et de la désobéissance d’Ève. Commentant le Cantique des cantiques, Hippolyte propose un parallèle – promis à une longue vie – entre la quête du bien-aimé dans le jardin du cantique et la rencontre entre Jésus et Marie-Madeleine dans le jardin du tombeau. Marie-Madeleine devient la figure de la confiance absolue, et Hippolyte l’oppose à Ève, symbole de la défiance et du péché.

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