Habitée par une (recon)quête de sens, notre époque remet régulièrement en question le milieu de l’entreprise et des pratiques managériales. Aleteia vous propose des clefs pour réenchanter le management et mettre l’humain au cœur des préoccupations entrepreneuriales.
Réveil, transports, lecture de ses mails, réunion, rencontre avec le client, lecture d’un rapport, point avec son équipe, débriefing avec son n+1… Les journées en entreprise se succèdent et s’enchaînent dans un tel tourbillon qu’il est parfois difficile de reprendre sa respiration et, surtout, prendre du recul. Pourtant, cela s’avère souvent salvateur. Et si la solution était aussi simple que trois verbes ? Se centrer, se décentrer, se surcentrer.
Loin d’être une formule magique, ce résumé est le fruit de la réflexion de Pierre Teilhard de Chardin. Jésuite du XXe siècle, il a ainsi défini les conditions du bonheur. "Se centrer sur soi, afin d’exister dans le monde comme un individu, et non s’y disperser comme une vapeur d’eau", résume la Compagnie de Jésus. Se décentrer, pour devenir soi-même grâce à l’amour de l’autre, donné et reçu. Et, enfin, se surcentrer "sur un plus grand que soi, pour accomplir en nous l’Humanité". Vaste programme diront certains. Mais derrière ces mots, c’est bien à chacun de trouver la manière de l’atteindre. "Il n’existe pas de chemin unique", précise ainsi Fabienne Alamelou-Michaille, diplômée de l’Essec, théologienne et auteur de Manager avec son âme.





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