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Les évangélisateurs sont les « messagers du bien »

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Celui qui annonce l’Évangile ne doit jamais chercher à « fuir le monde » mais à toujours annoncer le « kérygme de l’Espérance ».

Le Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation organisait trois jours de conférence du 28 au 30 novembre dernier à l’occasion du sixième anniversaire de la publication de l’exhortation apostolique Evangelii gaudium. Les évangélisateurs sont comme des « anges-gardiens », a expliqué le souverain pontife devant les participants de cette rencontre. Ce sont des « messagers du bien » témoignant de l’Évangile sans avoir recours à des phrases « toutes faites » mais partageant « l’interrogation de la vie » : « qui cherchez-vous ? » (Jn 20, 15).

C’est pourquoi, « celui qui évangélise, en réalité, ne peut jamais s’arrêter d’être toujours en chemin, en recherche avec les autres », a indiqué le pape François. « Le proclamateur ne cherche pas à fuir le monde, car son Seigneur a tant aimé le monde qu’il s’est donné, non pas pour le condamner, mais pour le sauver ». Il ne peut laisser personne derrière lui ni se tenir à distance, « confortablement installé dans son petit milieu », de ceux qui ont des difficultés à avancer.

Dans cette optique, il ne faut pas avoir peur de se tromper de route ou d’emprunter de nouveaux chemins pour annoncer le « kérygme de l’Espérance », a confié le successeur de Pierre. « Notre pauvreté n’est pas un obstacle, mais un instrument précieux, car la grâce de Dieu aime se manifester dans la faiblesse ». Mais il faut cependant rester « libre et simple » et ne jamais penser aux « retours d’images, aux commodités ni aux revenus ».

Les premiers chrétiens, a encore illustré le chef de l’Église catholique, étaient persécutés. Pourtant, a-t-il relevé, ils ne se plaignaient pas du monde. Seule l’annonce du Christ les préoccupaient et ils pouvaient aller jusqu’à donner leur vie. « Alors ne soyons pas attristés par des choses qui ne vont pas, par des fatigues, par des incompréhensions », a exhorté le pape argentin : ce sont de « petites choses devant la sublimité de la connaissance de Jésus-Christ notre Seigneur ».

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