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L’Avent ou l’attente dans l’espérance

©Jean-Matthieu GAUTIER/CIRIC
©Jean-Matthieu GAUTIER/CIRIC
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L’Avent n’est pas une simple période « avant » Noël, mais le temps de l’avènement de la naissance du Verbe fait chair et l’attente de son retour.

Le mot Avent vient du latin adventus qui signifie l’acte d’arriver, d’apparaître. Cette joyeuse étape vers Noël nous rappelle que nous allons vers un but : notre naissance éternelle en Dieu. Attendons-la avec confiance et persévérance. « Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra » (Mt 24, 44). 

Marcher à la lumière du Seigneur

L’Avent, qui marque le début d’une nouvelle année du cycle liturgique, est le temps par excellence pour méditer sur la triple venue du Christ. Il est déjà venu dans notre chair en naissant à Bethléem, il vient mystérieusement chaque jour en nos âmes, il viendra puissamment dans la gloire, que ce soit à la fin de notre vie ou à la fin des temps. L’Avent n’est donc pas une simple période « avant » Noël, mais l’avènement de la naissance du Verbe fait chair et l’attente de son retour.

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« Ne nous laissons pas voler notre espérance », répète le pape François. Le moment est arrivé de nous réveiller de notre torpeur et d’espérer le Christ qui vient à notre rencontre. La prière nous aide à garder vivante l’espérance pour que nous grandissions dans la foi et l’amour. La prière intérieure donne cette conviction profonde que Dieu nous tient au creux de son amour, qu’il naît en nous chaque fois que nous lui parlons ou que nous l’écoutons. 

Au premier dimanche de l’Avent, nous entendons le prophète Isaïe chanter son espérance de voir le jour où la paix pourra détruire la guerre. « Venez, maison de Jacob ! Marchons à la lumière du Seigneur » (Is 2, 5). Saint Paul nous invite aussi à marcher du côté de la lumière et du salut en rejetant les œuvres des ténèbres et en revêtant le Christ Ressuscité, notre vraie lumière. « Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants » (Rm 13, 11).

Méditer le mystère de l’Enfant-Dieu

L’espérance chrétienne n’est pas un optimisme béat, mais une confiance totale en Jésus. Elle est un élan vers Dieu, un mouvement de la volonté tendue vers la possession de l’amour. Elle est fondée sur la conviction que le Christ opère en nous et qu’il exige un changement de comportement.

L’attente du Christ dans l’espérance de sa venue est illustrée par les quatre bougies de la couronne de l’Avent. Les cantiques de Noël que nous entendons un peu partout créent aussi une ambiance joyeuse. Nous décorons le sapin de Noël et installons la crèche en retrouvant un peu notre cœur d’enfant, en nous souvenant des fêtes d’antan. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’aime passer du temps devant la crèche placée au pied de l’arbre, méditer avec amour ce grand mystère de l’Enfant-Dieu qui dort « entre le bœuf et l’âne gris ».

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« L’amour espère tout », nous rappelle saint Paul (1Cor 13, 7), et l’espérance ne déçoit pas. L’enfant de Bethléem désarme la puissance du mal en se révélant faible, fragile, petit. Le Père et le Fils ne font qu’un. Leur amour est répandu dans nos cœurs par l’Esprit saint qui nous est donné. Cet amour soutient notre vie et notre prière pour nous faire naître à nouveau. 

Il vient notre Dieu. Ne nous décourageons pas de l’attendre. Il surgit comme l’aurore. Il ne tarde plus. « Maranatha ! Viens, Seigneur Jésus ».

Un texte à retrouver sur le blogue de Jacques Gauthier.

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