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Ces révélations sur le cycle féminin vont changer votre vie

WOMAN
Baranq - Shutterstock
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À force de vouloir nier leur cycle, les femmes s’épuisent. Pour gommer toute altérité avec le masculin, la plupart d’entre elles fonctionnent en sur-régime alors que leur corps les invite périodiquement au repos. Mais connaître et respecter son cycle, c’est s’accueillir telle que l’on est pour finalement gagner en endurance et en efficacité.

« Je ne suis plus surprise d’être parfois énervée, parfois triste ou parfois pleine d’énergie. Je sais pourquoi et surtout quand ! Quel bonheur de mieux se décrypter et donc de mieux se connaître », confie Nadège, après avoir suivi la formation en ligne Kiffe ton cycle. Nul besoin d’être fin psychologue pour remarquer que l’humeur des femmes est plus semblable aux montagnes russes qu’à une autoroute bien droite. Et pour cause, la femme est, par nature, cyclique. En 30 jours, une femme peut passer d’une période d’intense créativité à un abattement abyssal, d’une efficacité à toute épreuve à une lassitude insurmontable, d’une confiance en soi imperturbable à une grande émotivité. La raison réside en grande partie dans son cycle. Mais plutôt que de subir ces variations hormonales, deux expertes en la matière, Cécile Frémont, sage-femme, diplômée d’un Master en Fertilité et Sexualité, formatrice en symptothermie à l’initiative des formations Trésors de Femme, et Gaëlle Baldassari, coach et auteur du livre Kiffe ton cycle (Larousse), invitent les femmes à connaître leur cycle et à l’apprivoiser, pour comprendre et devancer ses impacts sur leur vie quotidienne.

Des métaphores évocatrices

« Toute femme est capable d’habiter son corps », assure Cécile Frémont. « Réapproprions-nous notre corps et ne laissons pas uniquement cette connaissance à la science et au corps médical. Car connaître les détails de son cycle permet de vivre pleinement sa féminité et de s’accepter telles que nous sommes », précise-t-elle. Pour amener les femmes à comprendre le cycle féminin et ses répercussions, les deux jeunes femmes utilisent des images très parlantes. Tandis que Cécile Frémont aborde le cycle à l’aune des quatre saisons, Gaëlle Baldassari le compare à une vague sur laquelle nous sommes appelées à surfer.

1 – La phase préovulatoire, pendant laquelle le corps produit des œstrogènes, se caractérise par une grande énergie, des idées, de la créativité, de la joie. C’est le printemps. C’est le moment où on prend son élan avant de monter sur sa planche de surf.
2 – La phase ovulatoire, période de fertilité également, se traduit par une grande empathie, le fait d’être tournée vers les autres. C’est l’été. Le moment où on se met debout sur sa planche, on rayonne, on est en forte interaction avec autrui.
3 – Après l’ovulation, le corps produit de la progestérone, c’est l’automne. La femme est plus vulnérable, fatiguée, avec une tendance à la colère ou à un état dépressif. C’est le moment où on descend dans le tube de la vague, où on voit les choses de manière plus sombre.
4 – Enfin, les règles appellent au repos, à prendre soin de soi dans une période de plus grande fragilité. C’est l’hiver. Le temps de se reposer sur sa planche pour préparer la session suivante.

Les avantages à se connaître

Il ne s’agit pas de rester au fond de son lit pendant les phases automnales et hivernales, mais plutôt de savoir freiner au moment venu pour ensuite être au top de sa forme lors des phases printemps/été. « Toute la nature fonctionne selon une alternance entre des phases de repos et des phases d’accélération. La société a voulu gommer, chez les femmes, cette alternance, et on en voit aujourd’hui les conséquences à travers les nombreux burn out. Le cycle nous invite tout naturellement à aller vers un autre rythme », constate Gaëlle Baldassari.

Lire aussi : Chaque femme a dans son corps le secret de l’accouchement

Accueillir son cycle se révèle donc être un remède anti burn out, mais aussi un moyen de gagner en efficacité en utilisant la bonne énergie au bon moment. Pour les deux expertes, le cycle, dans sa phase fertile, fonctionne comme un trampoline : on peut s’appuyer dessus pour aller au bout de nos objectifs, pour aller plus vite, plus haut. Surfer sur la vague. Au contraire, dans les périodes non fertiles, il s’agira d’accueillir sa fatigue et sa vulnérabilité plutôt que de les rejeter ou de faire comme si tout était linéaire. « Se mettre à l’écoute de son cycle change une vie ! », s’exclame la sage-femme. « Cela permet d’être en accord avec ce que l’on vit au moment présent et participe à l’unité de la personne qui est corps, âme et esprit ».

Dernier avantage, et pas des moindres : initier son mari aux différentes phases du cycle permet à ce dernier de mieux comprendre sa femme, ses changements d’humeur, ses coups de fatigue ou ses élans incontrôlables. Un excellent outil de communication pour le couple !

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