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L’éloge inattendu du pape François envers les cyclistes

TOUR DE FRANCE
Shutterstock.com
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De « nombreux cyclistes » ont su « conjuguer la force d’âme et la détermination pour parvenir à la victoire », a affirmé le pape François, ce 9 mars, devant les participants au 32e Congrès annuel de l’Union européenne de cyclisme réunis au Vatican.

Le cyclisme, un chemin de sainteté ? Ceux qui pratiquent ce sport constituent en tout cas des modèles capables de transmettre les « valeurs positives de la vie » à la jeunesse, a déclaré le pape François ce 9 mars. Le chef de l’Église catholique a ainsi affirmé que le cyclisme est « l’un des sports qui met le plus en valeur certaines vertus ». Il promeut la capacité d’endurer la fatigue, le courage en tentant des échappées, l’intégrité en respectant les règles, l’altruisme ou encore l’esprit d’équipe.

« Des modèles d’intégrité et de cohérence »

Pour cette raison, de « nombreux cyclistes ont été des modèles d’intégrité et de cohérence dans le sport comme dans la vie en donnant le meilleur d’eux-mêmes sur le vélo », s’est félicité le Pape. Au cours de leur carrière, « ils ont su conjuguer la force d’âme et la détermination pour parvenir à la victoire, mais aussi la solidarité et la joie de vivre ».

Les athlètes, a-t-il ajouté, ont donc cette possibilité « extraordinaire » de transmettre à tous, en particulier aux jeunes, les « valeurs positives de la vie et le désir de la consacrer à de grands et nobles idéaux ». C’est pourquoi il est important d’accompagner les nouvelles générations, « sans perdre de vue les saines traditions et la culture populaire qui, dans de nombreux pays du monde, accompagnent le cyclisme et ses champions ».

L’exemple de « Gino le Pieux »

Avant la prise de parole du souverain pontife, David Lappartient, qui préside l’Union cycliste internationale et maire de Sarzeau (France), a cité l’exemple de Gino Bartali, surnommé le « Pieux ». Cycliste professionnel italien de 1935 à 1954, il est considéré comme l’un des meilleurs coureurs de tous les temps et est connu pour avoir toujours refusé d’être un ambassadeur du fascisme.

Très proche du cardinal Elia Dalla Costa fortement engagé contre Mussolini, Gino Bartali a fait fonction de messager clandestin pendant la Seconde Guerre mondiale. Prenant le prétexte d’entraînements, il a acheminé des faux papiers cachés dans le guidon ou la selle de son vélo, permettant de sauver plusieurs centaines de Juifs. À ce titre, il a été reconnu comme « Juste parmi les nations » en septembre 2013 et son nom figure au mémorial de Yad Vashem. Admirateur de Bartali, le pape Pie XII l’a décoré de l’ordre de Saint-Sylvestre après sa victoire au Tour de France 1948.

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