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Nunzio Sulprizio, un jeune saint pour les nouvelles générations

NUNZIO SULPRIZIO
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Le pape François offre ce 14 octobre un nouveau saint aux jeunes du monde en canonisant un jeune italien de 19 ans qui, malgré une vie dure et humiliante, a fait preuve d’une rare piété

Le 1er décembre 1968, en béatifiant Nunzio Sulprizio, jeune artisan napolitain décédé 132 ans plus tôt, Paul VI avait dit aux jeunes : « Il vous dira que vous, jeunes, pouvez régénérer en vous-mêmes le monde dans lequel la Providence vous a appelés à vivre et qu’il vous appartient à vous, les premiers, de vous consacrer au salut d’une société qui a précisément besoin d’âmes fortes et intrépides ». Cinquante ans plus tard voilà que le jeune Nunzio Sulprizio, en plein synode sur les jeunes, est offert aux nouvelles générations pour les guider sur le chemin de la sainteté, tout particulièrement en cas d’extrêmes souffrances dans la maladie ou autres situations de la vie.

D’une rare piété

Marqué par une enfance douloureuse, ce jeune italien, décédé à l’âge de 19 ans, après avoir été un enfant battu notamment par son oncle qui en avait la garde et l’exploitait dans sa forge, ne s’est jamais départi de son espérance en Dieu. En l’élevant au rang de saint aux côtés de Paul VI, le Pape François lie deux modèles de sainteté, « celle d’un Pape marqué par une solide formation intellectuelle et le souci de rendre le message chrétien audible dans le monde entier, et celle d’un jeune garçon humilié, dont la foi demeure un exemple pour les plus pauvres d’aujourd’hui qui, comme disent les Béatitudes, « auront une grande récompense dans le Ciel ».

L’enfance et l’adolescence du jeune Nunzio est un véritable chemin de Croix. Son seul refuge, une chapelle, devant le tabernacle, où il cherchait réconfort et affection en son fidèle et seul ami, le Christ. Jusqu’au jour où il est recueilli par un autre oncle et présenté à un colonel de la garde royale à Naples, Félix Wochinger, un homme très charitable et très pieux, qui s’occupera de lui jusqu’à la fin. Nunzio décède le 5 mai 1836. Gravement malade, il finit sa vie en offrant ses souffrances au Seigneur. »Soyez heureux, depuis le Ciel je vous assisterai toujours », confie-t-il au prêtre venu lui administrer les derniers sacrements.

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