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Une Journée mondiale des malades, pour quoi faire ?

UMIERANIE

Photographee.eu | Shutterstock

Domitille Farret d'Astiès - publié le 10/02/18 - mis à jour le 12/05/22

Le 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, l’Église célèbre la Journée mondiale des malades. L’occasion de se laisser interpeller par la question de la pastorale de la santé.

La 30e Journée mondiale des malades nous rappelle l’importance de l’accompagnement des personnes souffrantes. Le thème choisi en 2022 est « Soyez miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux » (Lc 6, 36).« Il y a trente ans, saint Jean-Paul II institua cette journée pour sensibiliser le peuple de Dieu, les institutions sanitaires catholiques et la société civile à l’attention envers les malades et envers tous ceux qui prennent soin d’eux. […] Beaucoup de pas en avant ont été accomplis, mais il reste encore une longue route à parcourir pour assurer à tous les malades, notamment dans les lieux et dans les situations de plus grande pauvreté et d’exclusion, les soins dont ils ont besoin, ainsi que l’accompagnement pastoral, afin qu’ils puissent vivre le temps de la maladie en étant unis au Christ crucifié et ressuscité. Que la 30e Journée Mondiale du Malade – dont la célébration culminante ne pourra pas avoir lieu comme prévu, à cause de la pandémie, à Arequipa, au Pérou, mais se tiendra dans la basilique Saint-Pierre, au Vatican – puisse nous aider à grandir en proximité et dans le service des personnes malades et de leurs familles », a déclaré le pape François dans un message donné à cette occasion.

Ce 11 février, différentes initiatives ont lieu dans les paroisses : transports spéciaux de malades pour la célébration eucharistique, possibilité de recevoir le sacrement des malades, repas conviviaux…Pour certains, la question de l’accompagnement des malades est énigmatique, voire effrayante. Comment faire ?

Accompagner et accueillir

Pour Victoire, infirmière, le premier besoin d’un malade, c’est qu’on entende sa souffrance, qu’elle soit physique ou psychique, et qu’on la prenne en compte. Observation et écoute permettent au soignant d’être attentif sans pour autant devenir intrusif. Il rencontre le patient dans sa vulnérabilité. Et ce lien peut être l’occasion d’une transformation du cœur.

Rémi, 22 ans, s’est battu contre un cancer rare à l’âge de 16 ans. Marie-Odile, sa mère, témoigne : « J’ai puisé en moi des ressources que je ne connaissais pas. J’ai appris à vivre au jour le jour ». Leurs amis se sont relayés pour les soulager dans des tâches quotidiennes comme la préparation des repas, déployant des trésors d’ingéniosité pour les soutenir. La preuve que l’attention aux malades peut prendre des formes variées. Tous les moyens sont bons ! Elle continue : « J’ai beaucoup pensé à la Pietà. Je demandais à Marie la grâce d’être mère à ma juste place ». Et, affirme-t-elle, « Dieu n’a pas supprimé notre souffrance mais il est resté présent pendant tout ce temps-là. C’était comme si quelqu’un me prenait la main et me conduisait ».

Elle évoque le monde de l’hôpital où « il y avait beaucoup de vie », notamment grâce à la présence de clowns ou de membres d’associations diverses venus égayer les jeunes malades. Une belle façon de se mettre au service. Avis aux amateurs. La mère de famille cite les paroles du chant « L’Espérance » : « Même le plus noir nuage a toujours sa frange d’or ». Et ajoute pour terminer : « C’est vraiment ce qu’on a vécu. La frange d’or, c’était les amis, la gentillesse du corps médical, les ambulanciers extraordinaires… ».

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Tags:
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