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Les meilleures blagues de jésuites sur les jésuites

POPE FRANCIS
Antoine Mekary | Aleteia
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Qui a dit que les religieux n’ont pas d’humour ? En tout cas les Jésuites en ont à revendre… Aleteia vous présente quelques blagues dont ils revendiquent la paternité.

Qui a dit  : « Ne perdons pas cet esprit joyeux, qui sait manier l’humour, et même l’autodérision, qui font de nous des personnes aimables même dans les situations difficiles. Comme une bonne dose d’humour sain nous fait du bien ! » ? Un jésuite  ! Le pape François, aux membres de la Curie, en 2014. Il commentait une prière de saint Thomas More demandant au Seigneur  : « Donne moi l’humour pour que je tire quelque bonheur de cette vie et en fasse profiter les autres ».

Et puis il y a cet autre jésuite, le Flamand Nikolaas Sintobin, auteur de Moquez vous des jésuites… Humour et spiritualité (éd. Fidélité), qui ouvre chaque chapitre de son livre par une blague pour montrer le rôle stratégique que peut avoir l’humour dans notre cheminement de foi. Voici donc quelques blagues sur les Jésuites racontées par eux-mêmes, sélectionnées chez nos confrères d’Aleteia en Italie :

Automobile contre coupe de cheveux

« Un jeune garçon demande au curé de sa paroisse, un jésuite, s’il peut lui prêter sa voiture. Le jésuite répond : “Je ne te la donnerai pas tant que tu n’auras pas coupé tes cheveux !”. “Mais mon père  — lui répond le jeune garçon —  Jésus, lui aussi, avait les cheveux longs…”. Et le jésuite : “En effet, il était toujours à pieds…” ».

Et Dieu créa les jésuites…

« Dieu créa les jésuites. Au premier, Il dit : “Que veux-tu pour vivre ?”. Le jésuite répond : “Je voudrais une belle résidence, même si elle n’est pas riche, pour y recevoir les fidèles”. Et Dieu satisfait sa demande. “Et que veux-tu ensuite dans cette résidence ?”. Le jésuite répond : “Je voudrais aussi des petites salles pour la direction spirituelle, un salon pour les exercices spirituels et une chapelle pour célébrer les messes”. Et Dieu lui donne ce qu’il demande. “Et puis pour gagner de l’argent pour vivre ?”. Il répond “je voudrais une maison d’édition pour imprimer des Bibles et des livres de théologie”. Et Dieu satisfait sa demande. Le Jésuite peut alors commencer ses activités. Un jour Dieu passe le trouver. Le Jésuite, tout content, lui donne un des livres qu’il vient d’imprimer. “Magnifique, lui dit le Seigneur, je le garderais bien volontiers. Que veux-tu d’autre ?”. Et le Jésuite : “Dix euros pour le livre, merci…” ».

Deux parts de gâteau

« Un jésuite et un franciscain dînent ensemble. Au dessert, arrivent deux parts de gâteau. Le jésuite se sert en premier et prend le morceau le plus gros. Le franciscain proteste : “Saint François nous a appris que nous devons prendre le morceau le plus petit.” Et le jésuite réplique : “De quoi te plains-tu, mon frère ? C’est ce que tu as reçu !” ».

Un dominicain, un franciscain et un jésuite chez le coiffeur

« Un coiffeur coupe gratuitement les cheveux aux religieux. Un jour, un dominicain entre dans son salon. Après avoir coupé ses cheveux, le coiffeur dit qu’il ne veut pas d’argent. Alors, le lendemain, le religieux lui fait apporter 12 chapelets en nacre sur sa porte. Puis c’est un franciscain qui vient se faire couper les cheveux, et là aussi, le coiffeur ne veut pas d’argent. Alors le lendemain le franciscain lui fait apporter douze crucifix de saint Damien. Et puis un jour, entre un jésuite, et le coiffeur lui explique qu’il ne veut pas d’argent pour son service. Le lendemain le coiffeur trouve à sa porte… douze jésuites ».

Adam et Eve… Anglais, français ou russes ?

« Un Anglais, un Français et un Russe, tous les trois jésuites, sont en admiration devant un tableau représentant Adam et Eve au paradis. L’Anglais dit : “Regardez leur calme, ils sont imperturbables, ça devait être des anglais…”. “Mais non, lui dit le Français, regardez leur beauté, leur nudité, c’était certainement des français !”. “Désolé, dit alors le Russe, ils étaient sans habits et sans logement, n’avaient qu’une pomme à manger et on leur a dit qu’ils étaient au paradis… c’étaient certainement des Russes !” ».

Le vaniteux

« Un jésuite un peu vaniteux souffre de troubles cardiaques et doit se faire opérer. Sur la table d’opération il demande à Dieu : “Seigneur vous pensez que je m’en sortirai ou ma fin est-elle proche ?”. Dieu lui dit : “Non… tu vivras encore, au moins 40 ans !”. Guéri, le jésuite décide alors de se faire une petite greffe de cheveux, un lifting du visage et de se refaire les dents, le menton etc. Bref, il sort transformé, un autre homme. Mais dès sa sortie de l’hôpital, une voiture le renverse et il meurt… Quand il se présente devant Dieu, il Lui demande : “Seigneur vous m’aviez dit que j’aurai vécu encore 40 ans !” Et Dieu : “Oups, pardon, je ne t’avais pas reconnu…” ».

Confidence à la synagogue

« Samuel est désespéré : son fils Aron a décidé de devenir chrétien. Ne sachant pas à qui se confier il part se plaindre au Seigneur à la synagogue. “Adonaï, Lui dit-il, quel péché ai-je pu commettre ? Mon fils a décidé de devenir chrétien, lui un fils d’Israël, de la tribu de David … J’ai organisé une belle Bar Mitzvah pour lui, et puis je l’ai envoyé en Israël, pour connaître nos traditions, apprendre notre langue, aimer notre peuple. Puis il a connu un jésuite et il est devenu chrétien… C’est la catastrophe !” Le Seigneur, qui a pitié de Samuel, lui répond : “Courage Samuel, il m’est arrivé la même chose quand j’ai envoyé mon fils en Palestine…” ».

Hiver, été…

« Un missionnaire jésuite écrit à son supérieur une lettre pour lui raconter son ministère sur une île tropicale. “Cher père, l’hiver ici est si beau que le Paradis n’intéresse pas les habitants. Alors qu’en été il fait si chaud qu’ils n’ont vraiment pas peur de l’enfer !” ».

Un jésuite et un rabbin à un diner officiel

« Un jésuite et un rabbin sont assis à côté l’un de l’autre lors d’un diner officiel. Alors qu’ils discutent ensemble, un superbe rôti de porc arrive sur la table. Le Jésuite dit au rabbin : “Goûtez, il est vraiment délicieux”. Le rabbin : “Je ne peux pas manger de viande de porc, ma religion me l’interdit”. Le Jésuite dit alors au rabbin : “Vous ne savez pas ce que vous perdez…”. Le diner se poursuit et les convives se lèvent. En saluant le Jésuite, le rabbin dit : “Au revoir, et mes hommages à votre épouse !”. Le Jésuite : “Mais je ne suis pas marié, ma religion ne me le permet pas”. Et le rabbin : “Vous ne savez pas ce que vous perdez…” ».

Grave myopie

« Un jésuite atteint d’une très grave myopie décide finalement d’aller chez l’oculiste. Le médecin, après l’avoir ausculté, lui dit : “Mais comment avez-vous fait pour en arriver là ?” Le Jésuite répond : “Je sais docteur, mais cela fait plus de 10 ans que je m’efforce de voir la volonté de Dieu dans mon supérieur…” ».

Mort subite

« Un dominicain, un salésien, un bénédictin, et un jésuite meurent dans une catastrophe aérienne. Lorsqu’ils se présenter au paradis, saint Pierre leur dit : “Chers pères, pardonnez-moi, mais vos chambres ne sont pas encore prêtes, je dois vous installer ailleurs temporairement”. Il a beau chercher, il ne trouve rien. Alors, il appelle Lucifer et lui demande s’il a encore des places. Lucifer est réticent mais il finit par accepter de les loger quelques temps. Or, le lendemain, Lucifer téléphone à Pierre et dit : “Pierre, on a le dominicain qui a commencé à prêcher et s’est mis à convertir les damnés, le Salésien qui leur apprend un métier et le bénédictin qui est en train d’organiser la schola cantorum. Tu dois venir tout de suite les reprendre, parce qu’ils troublent l’ordre de l’enfer !”. “Et le Jésuite ?”, demande Pierre. “Ah celui-là, répond Lucifer, il s’est mis à récolter des fonds et veut maintenant construire une piscine et installer la climatisation…” ».

Devinette

« Question : Que font dix jésuites autour d’une table ?

Réponse : quinze opinions différentes. »

Sur son lit de mort

« Un jésuite en fin de vie, reçoit la visite de ses confrères à son chevet. Bien qu’à demi inconscient dans son lit, il peut entendre leurs commentaires. L’un d’eux dit « Ah c’était un homme pieux mais qui savait également gouverner. Après st Ignace il n’y en a pas eu d’autre comme lui ». Un autre dit “c’était aussi un fin professeur. Après Bellarmin il n’y en a pas eu d’autres comme lui”. Mais encore… “son zèle apostolique l’a usé. Après Canisius, il n’y en pas eu d’autres comme lui”.  Et un autre : “C’était aussi un grand missionnaire qui apportait l’Évangile dans les coins les plus reculés de la terre. Après François Xavier, il n’y en pas eu d’autres comme lui”, et ainsi de suite… A la fin de la visite, le supérieur qui était là lui demande : “Je vous vois agité, père. Qu’est-ce qui vous tourmente ?”. Et le jésuite mourant, dans un filet de voix : “La modestie… père… personne ne m’a évoqué pour ma fameuse modestie…” ».

Les fumeurs

« Un jésuite et un dominicain provenant de deux curies différentes se rencontrent dans le même couvent pour une retraite spirituelle. Tous deux sont deux gros fumeurs. Ils ne se connaissent pas. Le premier jour, en passant sous le cloître, bréviaire à la main, le dominicain voit le jésuite tirer sur sa cigarette pendant qu’il lit. Lui aussi prie et lit mais de l’autre côté du cloitre. Le dominicain, qui s’était vu interdit de fumer par le prieur, se demande pourquoi le jésuite, lui, fume si tranquillement. Le deuxième jour, nerveux et les joues rouges par manque de nicotine, le dominicain accélère le pas pour rejoindre le Jésuite. Il aspire à pleins poumons la fumée qui s’échappe de la cigarette du Jésuite et lui demande:
“Mais le prieur, t’a autorisé à fumer ?”
Et le jésuite : “Bien sûr !”.
Le dominicain: “Et alors pourquoi pas moi ?”
le Jésuite : “Mais toi, que lui as-tu demandé ?”
Le dominicain : “Et bien, je lui ai demandé si, pendant la prière je pouvais fumer… et il m’a dit non !!!”
Et le jésuite : “C’est là l’erreur, en effet moi je lui ai demandé si pendant que je fumais je pouvais aussi prier… ” »

Le saint jésuite

« Le meilleur des jésuites de la terre est mort. Pas un péché, ni une mauvaise pensée, jamais une faute dans sa vie de religieux. Bref, une vie digne d’un saint. A l’instant-même où il décède, son âme gicle à vitesse supersonique vers le ciel. Saint Pierre, de l’entrée du Paradis, se penche sur la terre et voit arriver l’âme bienheureuse. Mais celle-ci poursuit son chemin sans ralentir. Saint Pierre se met alors à crier à tue-tête, les yeux levés au ciel : “Père, pense à quelque hérésie, pense à quelque hérésie !” ».

Ces blagues sont tirées du site gesuiti.it

Tags:
jesuites
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