Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Démarrez la journée avec la newsletter d'Aleteia
Je m'abonne gratuitement !

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Léonard de Vinci aurait peint deux fois sa célèbre « Cène »

LAST SUPPER COPY
© JOHN THYS - AFP
Réplique de la Cène de Léonard de Vinci conservée en Belgique.
Partager

Une copie de la Cène de Léonard de Vinci, conservée à l'abbaye de Tongerlo en Belgique, aurait pu être, en réalité, peinte par l'artiste lui-même.

Cette hypothèse n’est pas encore confirmée mais une analyse prochaine de la peinture par rayonnement infrarouge apportera certainement une réponse précise. Les historiens de l’art ont longtemps pensé que cette Cène — copie de la célèbre fresque peinte par Léonard de Vinci pour l’église Santa Maria delle Grazie de Milan entre 1495-1498 — avait été réalisée par les élèves du maître, Andrea Solari et Giampietrino, au cours du XVIe siècle.

Mais c’est l’absence de « traits d’esquisse » sur la partie du tableau où sont représentés le Christ et l’apôtre saint Jean — selon les conclusions de Jean-Pierre Isbouts, historien de l’art et spécialiste du peintre — qui laisse penser aux experts que Léonard de Vinci serait intervenu directement sur l’œuvre. « Il n’y a pas encore de preuve irréfutable » a confié le père De Brabander, prieur de l’abbaye, mais les analyses permettront bientôt de conforter ou non cette hypothèse.

© Wikimedia
La Cène originale de Léonard de Vinci conservée à Milan.
LAST SUPPER COPY
© JOHN THYS - AFP
Réplique de la Cène de Léonard de Vinci conservée en Belgique.

Cette réplique avait été achetée par un des abbés de l’abbaye de Tongerlo, au XVIe siècle, au cardinal Georges d’Amboise, ministre de Louis XII, qui en avait fait une pièce maîtresse de son château. Avant de procéder aux analyses qui permettront de percer le mystère de ce tableau, l’abbaye doit procéder à une levée de fonds importante auprès de financeurs privés et attendre l’accord de l’Institut royal d’histoire de l’art à Bruxelles. Affaire à suivre…

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]