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Le Jour où Jésus a dicté sa prière pour la France

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Le 14 novembre 1945, Jésus-Christ a inspiré une prière pour la France au frère rédemptoriste Marcel Van.

Sa diffusion ne cesse de s’amplifier ces dernières années. La prière pour la France de Marcel Van est récitée ou chantée au rythme des évènements qui jalonnent l’histoire récente de notre pays. On l’a ainsi vue distribuée sous forme de petites images après les attentats de Paris. Ou plus symboliquement à l’aube du quinquennat d’Emmanuel Macron. La voici :

La prière de Marcel Van est récitée ou chantée :

« Seigneur Jésus, ayez compassion de la France,

daignez l’étreindre dans votre amour et lui en montrer toute la tendresse.

Faites que, remplie d’amour pour vous,

elle contribue à vous faire aimer de toutes les nations de la terre.

Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de vous rester à jamais fidèles et de travailler

d’un coeur ardent à répandre votre règne dans tous l’univers.

Amen. »

L’auteur de cette prière est un jeune Vietnamien, Marcel Van, frère rédemptoriste, mort « en odeur de sainteté » dans un camp de travaux forcés vietminh en 1959, à l’âge de 31 ans. L’énoncé de sa prière lui aurait été transmise par Jésus, lors d’un des échanges qu’il avait également régulièrement avec la Sainte Vierge et sainte Thérèse de Lisieux. Jésus, le 14 novembre 1945, se serait adressé à Marcel Van en ces termes : « Petit enfant de mon Amour, écoute, je vais te dicter une prière, et cette prière, je veux que les Français me la récitent ».

Et pour bien signifier l’importance qu’il accordait à cette prière, Jésus aurait enchaîné sur cette recommandation très précise : » Ô mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même que Je veux entendre de leur bouche. Elle est sortie de Mon Cœur brûlant d’Amour, et Je veux que les Français soient les seuls à la réciter ».

Le jour de sa première communion, Marcel Van, qui n’avait que six ans, avait demandé deux grâces au Seigneur : de garder son cœur pur afin de l’aimer et d’accorder à tous les hommes une foi solide et parfaite. Marcel Van ressent en son cœur un désir ardent de devenir un saint, mais la sainteté lui semble impossible à réaliserIl découvrira au fil de ses visions que, oui, la sainteté est possible même pour les petits. Sa cause en béatification, ouverte en 1997 par le cardinal Nguyen Van Thuan, reconnu lui-même vénérable en mai dernier, est actuellement en cours.

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