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Comment remédier à notre « manque de tendresse » ?

© Antoine Besson
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"Je vous remercie de tout, je demande à Dieu de vous rendre le centuple."

L’Église est-elle poussiéreuse ou passéiste ? Je ne crois pas ! Au début du mois, le Pape lui-même a conclut un colloque sur la transmission des valeurs à l’heure du numérique, un sujet brulant d’actualité. Le Saint-Père y rappelait « le manque de tendresse » qui caractérise le monde d’aujourd’hui.

« Puisse notre époque être rappelée pour son réveil à la vie, […] pour sa joie de célébrer la vie » disait-il. Si cette invitation peut paraitre à certain aller à contre courant, chez Enfants du Mékong, elle nous confirme dans notre détermination à être les amis des plus pauvres, à promouvoir la joie du parrainage et du partage, à faire grandir la civilisation de l’amour tous ensemble, en Asie comme en France.

Alors bien sûr, cela peut paraitre ambitieux, mais notre conviction, c’est qu’au contraire, même à l’heure numérique, le bien, la joie sont dans les petites choses, les petites résolutions.


Relire la chronique de la semaine dernière


Une jeune filleule à écrit récemment à Guillaume d’Aboville, notre directeur général. Je vous lis ces mots car ils incarnent parfaitement les merveilles de cette tendresse chère au pape François.

« Je m’appelle Sa Me Na, qui a la chance d’être parmi vos filleuls. J’ai été surprise en apprenant que j’étais admise comme filleule ! Mes parents étaient heureux de savoir que j’avais une famille qui était prête à m’aider. Dix années ont passé, j’ai reçu beaucoup de dons, de l’aide financière et spirituelle. L’association pense à nous qui sommes de pauvres jeunes, et si nous n’avions pas votre aide, nous serions peut être devenus des illettrés ! Je vous suis très reconnaissant. Aujourd’hui, c’est la première et la dernière fois que je vous écris. Respectable directeur d’Enfants du Mékong, je viens vous demander pardon de ne vous avoir écrit aucune lettre de remerciement durant ces dix années passées. J’ai honte de mon peu d’attention. Je vous remercie de tout, je demande à Dieu de vous rendre le centuple. Veuillez transmettre mes remerciements au personnel de l’association, votre filleule. »

Voilà les fruits du parrainage, les fruits de la solidarité, les fruits de l’amour. Nous pouvons tous être acteurs. Nous pouvons tous aider. Mieux, nous pouvons participer à ce que se repende cette joie, cet amour, cette tendresse en faisant découvrir le parrainage à nos proches sur www.offrirunparrainage.com. N’est-ce pas là le but ?

http://www.enfantsdumekong.com

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