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Chemins vers le silence intérieur avec sainte Thérèse de Lisieux

Thérèse de Lisieux (portrait)
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L'Église fête aujourd'hui celle que l'on connaît sous les noms de Thérèse Martin, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus ou la petite Thérèse, l'une des plus grandes saintes françaises, figure de l'humilité et Docteur de l'Église.

« L’âme de Thérèse de Lisieux est une petite fille qui tire Dieu par la manche », écrit le poète Christian Bobin dans Les ruines du ciel. On l’appelle aussi Thérèse Martin, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, la petite Thérèse. C’est la sainte des petits pas, des recommencements, l’enfant chérie du monde et de l’Église. Elle avait prophétisé peu de temps avant son entrée dans la vie, le 30 septembre 1897 : « Vous verrez, tout le monde m’aimera ».

Le temps lui a donné raison, surtout lorsqu’on voit l’immense succès de la pérégrination de ses reliques depuis 1994 à travers le monde. J’en fus témoin au Canada à l’automne 2001. Elle qui voulait passer son ciel à faire du bien sur la terre et jeter une pluie de roses après sa mort tient promesse. Nous célébrons sa mémoire au calendrier liturgique le 1er octobre.

Thérèse Martin naît à Alençon le 2 janvier 1873. Malade, elle quitte la maison pour être mise en nourrice et revient 16 mois plus tard. Sa mère meurt lorsqu’elle a quatre ans. Deux de ses sœurs aînées vont entrer au carmel de Lisieux. Ses séparations la rendent très fragile. Elle est guérie par le sourire de la Vierge Marie en 1883. « Tout à coup la Sainte Vierge me parut belle, si belle que jamais je n’avais vu rien de si beau, son visage respirait une bonté et une tendresse ineffable, mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme, ce fut le ravissant sourire de la Ste Vierge » (A 30r).

À Noël 1886, elle vit ce qu’elle appelle sa « conversion ». Par la suite, elle prie pour le repentir du meurtrier Pranzini, afin d’étancher la soif de Jésus. Sa rencontre avec le pape Léon XIII montre sa détermination d’entrer au carmel de Lisieux, ce qu’elle fera à 15 ans. Elle découvre et approfondit une petite voie de sainteté pour tous au cœur même du quotidien et de nos blessures. Elle ne se complaît pas dans la souffrance ; c’est l’amour seul qui l’intéresse, surtout durant sa terrible nuit de la foi les 18 derniers mois de sa vie. Elle écrit : « Je ne meurs pas, j’entre dans la vie ».

Thérèse est morte de tuberculose, à l’âge de 24 ans, au carmel de Lisieux. Alors qu’une cinquantaine de personnes seulement sont présentes à son inhumation au cimetière de Lisieux le 4 octobre 1897, 500 000 assisteront à sa canonisation à Rome le 17 mai 1925. Elle est déclarée patronne des missions deux années plus tard, alors qu’elle n’a jamais quitté son cloître. Nommée patronne secondaire de la France en 1944, avec Jeanne d’Arc, elle est désignée Docteur de l’Église par Jean Paul II le 19 octobre 1997. Lire la suite sur le blogue de Jacques Gauthier

Extrait de l’introduction du livre de Jacques Gauthier, Chemins vers le silence intérieur avec Thérèse de Lisieux, paru en France aux éditions Parole et Silence le 12 mars 2015.

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