
Quand le conte se fait théologique
De tous les genres littéraire le conte est le plus riche. Ouvert à tous les registres, il sait trouver le langage qui convient à tout, y compris à la théologie.
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De tous les genres littéraire le conte est le plus riche. Ouvert à tous les registres, il sait trouver le langage qui convient à tout, y compris à la théologie.

Plongez dans l’histoire de La Maestà, plus grand retable jamais peint. Réalisé au début du XIVe siècle par Duccio di Buoninsegna, il est aujourd’hui visible à Florence au Musée de l’œuvre du Dôme. "Maîtrisant l’espace et le temps, Duccio visualise l’essentiel du texte sacré : ses peintures disent tour à tour l’amour, le partage, l'écoute, la haine, la trahison, le pardon", explique Michel Feuillet dans "L’Évangile en majesté", un ouvrage qui lui est dédié.

Connaissez-vous les néoruraux. Ce sont des citadins qui, à l’âge de la retraite, se disent comme Bouvard à Pécuchet : « Comme on serait bien à la campagne ! » Or, à peine arrivés, ils découvrent que leur choix ne va pas sans "nuisances". Sonores en particulier. Dont le coq, cet animal si symbolique pour les chrétiens.

L’Archange Michel a tant de fonctions auprès de nous que nous pouvons être tenté de croire qu’il est à la limite de ce qu’il peut. Mais rassurons-nous d’emblée : il peut toujours tout pour nous. Et pour cause, son nom signifie : "Qui est comme Dieu". Voyons voir du coup tout ce qu’il fait pour nous.

L’université est dite Alma Mater. Elle l’est, elle devrait l’être. Avec son beau nom sans frontières, elle nourrit ceux qui viennent étudier chez elle, qu’ils soient du lieu ou des pays voisins ou lointains. Avant elle, ou plutôt avec elle, au Moyen Âge, l’Église fut aussi mater et magistra. Mère, elle instruit, elle enseigne. Certes les étudiants, les clercs. Mais aussi les simples, les pauvres de savoir, jusqu’à l’illettrisme.

Une grande partie de la poésie contemporaine a déconcerté les lecteurs les mieux disposés. Elle est trop souvent hermétique : suite de mots affranchis d’un sens élémentaire, il semble qu’elle ne veuille rien dire. Tel n’est pas le cas de Paul Guillon, connu des lecteurs d’Aleteia qui ont bonne mémoire pour son recueil "Tes empreintes", présenté en mars 2015 sous le titre "Un recueil de neige".

Dans un essai sur les Martyrs de Lyon, l’historien Joël Schmidt nous emmène en l’an 177 après Jésus-Christ pour s’interroger sur ce qui a pu conduire Marc Aurèle, un empereur philosophe, humain, aimable qui séduit les historiens de tous les âges, sinon ordonner, du moins couvrir, ces atrocités ?

L’abbé Arnaud Montoux, curé de la cathédrale d’Auxerre et postulateur de la cause de béatification de Marie Mélanie Rouget, Marie Noël de son nom de plume, signe avec La Fauvette, la Sybille et le Cavalier, un essai sur l'une des plus grands poètes du XXe siècle. Une "petite voie" de haute spiritualité.

Les chrétiens du Moyen Âge nous ressemblent-t-ils ? À quoi ressemble leur foi, leur Église ? C'est à ces questions que Jean Verdon, historien des mentalités, a tenté de répondre dans un ouvrage qui met un âge lointain à la portée de tous.

À mesure que la société connaît de moins en moins son catéchisme, elle ignore de plus en plus son vocabulaire chrétien. Michel Feuillet a entrepris de compiler un lexique pour rendre accessibles au plus grand nombre ces mots spécifiques.

Paru en 2005, "Les saints, ces fous admirables" de Jacques Gauthier, contributeur pour Aleteia, était épuisé. Bon signe ! Et belle occasion de le rendre au public en actualisant le texte. En 13 ans les autels se sont peuplés de nouveaux saints et en ajoutant 18 nouvelles "figures" aux 45 premières.

La dévotion à sainte Rita est bien mieux attestée que sa vie. Grâce à André Bonet qui publie "Sainte Rita" dans la collection Petite vie, on en apprend un peu plus.

Anne Soupa n’est pas la première à s’interroger sur Judas. Si elle a décidé de reprendre l’enquête, dont elle connaît toutes les pièces, à charge et à décharge, c’est d’abord pour traiter le cas humain au plus juste, c’est ensuite pour examiner toutes les hypothèses qu’appelle le mystère qui subsiste.

Dans "Saint Joseph ou La vérité du songe", Dominique Ponnau propose une méditation sur le mystère de saint Joseph.

Le mensuel Magnificat célèbre cette année ses 25 ans. L’occasion pour lui d’éditer un magnifique ouvrage rassemblant certaines des plus belles couvertures publiées représentant la Vierge Marie. Il en ressort une Vie de la Vierge Marie d’une grande beauté, où chaque œuvre d’art est commentée avec soin, et se trouve accompagnée d’une hymne et d’une page de littérature mariale.

Avec le "Dictionnaire encyclopédique de Jeanne", parcourez une somme exceptionelle de connaissances sur la sainte, son action, son image, son procès, son époque, les lieux où elle a vécu mais aussi les auteurs, artistes, musiciens, cinéastes qu'elle a inspirés.

Dans son ouvrage "Notre cœur n’était-il pas brûlant ?", Jacques Gauthier développe un commentaire personnel des saintes Écritures.

Antoine de Padoue est l'un des saints les plus populaires et les plus mal connus. Car au-delà des nombreux miracles qui lui furent attribués, ce franciscain, docteur de l’Église, est une figure d’une grande spiritualité que Françoise Bouchard nous fait découvrir.

L’humiliation ? Nous connaissons hélas. L’un des pires maux qui soit : l’infliger, la subir, en être témoin, c’est dans tous les cas, singulier ou collectif, détruire la vie d’un être en lui arrachant sa part d’humanité, sa dignité. C’est une forme de mal absolu. Nous le redoutons. Mais que vient faire le Moyen Âge entre ce mal et nous ?

Devenu père d’un petit Théo à 41 ans, l’auteur a eu la révélation éblouie de la paternité. Pour en célébrer le mystère s’est imposée à lui la figure de Joseph. Mais comment entrer en communion avec le silence de ce père exemplaire ?