Fleur Nabert est artiste sculpteur et créatrice de bijoux chrétiens. Épouse et mère de trois filles de 9 à 3 ans, elle confie sa vie de foi, sa vie de famille et sa vie d’artiste.
Née dans une famille d’artistes, Fleur Nabert hérite d’un grand talent artistique. À l’âge de 14 ans, elle découvre la sculpture. Un « don de la providence » qui à partir de ce moment-là ne la quittera jamais plus : la sculpture deviendra sa sœur d’âme, son refuge, son langage, sa façon de dialoguer avec Dieu. Elle découvre d’abord l’argile, puis s’initie au bronze, découvre l’univers de la fonderie et jeune femme, elle commence à réaliser du mobilier liturgique et à créer des vitraux. Plus tard, en 2020, elle dessine une ligne de bijoux avec de la résine, des pétales de roses et de la feuille d’or, avec ce même ancrage fortement chrétien. Qu’elle sculpte un autel grand format ou un bijou, pour Fleur Nabert « cela porte exactement la même espérance ».
Aleteia : Vous êtes sculpteur, créatrice d’icônes en verre et de bijoux chrétiens. Où trouvez-vous votre inspiration ?
Fleur Nabert : Je suis une grande contemplative, donc je m’émerveille de la création. C’est ma première vraie source d’inspiration. Je me lève souvent tôt le matin pour travailler et surtout pour être dans le calme. Je m’émerveille de la création dans un lever de soleil. J’ai la chance que mon atelier soit sur un toit : j’y ai redécouvert la beauté et l’immensité du ciel que l’on regarde trop peu en ville. Une autre source d’inspiration, ce sont les Évangiles. J’ai un grand amour pour l’évangile de Jean dont chaque parole est comme gravée dans l’immensité du monde. Elles disent le cœur de l’humanité. Et puis j’explore les mystères sacramentaux : j’ai un grand amour de l’Eucharistie.














