Tassin, 1814. En une journée pluvieuse, Jeanne Jaricot lâche un énième soupir d’angoisse. Cela fait déjà un mois que Pauline, la cadette de ses enfants, est tombée de son escabeau. Depuis, la jeune adolescente n’est plus la même.
Elle qui aimait chanter et rire, est à présent aigrie et triste. Sa maladresse prononcée dû à sa myopie s’est aggravée. À chaque perte d’équilibre, elle frappe les meubles et enchaîne les crises de nerfs. Elle erre à présent dans la maison familiale comme un fantôme.













