Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!
Aleteia

« J’y crois encore », l’histoire vraie d’un amour audacieux

J'Y CROIS ENCORE
© 2020 LGEI
Britt Robertson et KJ Apa dans "J'y crois encore" (printemps 2020).
Partager

Un nouveau film évangélique autour de la musique met en scène le calvaire vécu par le chanteur Jeremy Camp : perdre la femme qu’il aime de manière fulgurante. Assez plaisant dans son genre, le film réussit le pari de nous tenir en haleine pendant près de deux heures.

Après le succès de leur film La Voix du pardon (2018), les frères Erwin continuent leur lancée dans leur marque de fabrique : le long-métrage musical baigné d’espérance et de combat spirituel. Le but n’est pas la catéchèse mais le témoignage. Leur engagement tient là, dans cette volonté de donner des exemples aux générations actuelles, à travers des vies accessibles et des parcours pour le moins inspirants. Dans “J’y crois encore”, Jeremy (K. J. Apa) et Melissa (Britt Robertson) filent le parfait amour lorsqu’ils apprennent qu’elle est atteinte d’une maladie incurable. Malgré l’incompréhension de leurs proches, ils décident de se marier et de lutter ensemble pour affronter cette terrible épreuve. Tirée de l’histoire vraie du chanteur américain Jeremy Camp et son amour de jeunesse Melissa. 

 

Comment sait-on si l’on a réussi sa vie ?

“Si une personne voit sa vie changer grâce à mon témoignage, alors j’aurais réussi ma vie”, espère Melissa dans le film. Voeu assez rare pour une jeune femme à qui la vie peut réserver bien des douceurs et des plaisirs. Jeremy Camp, fils aîné d’un pasteur et grand frère d’un jeune porteur de handicap mental, la rencontre alors qu’il monte sur scène pour la première fois avec un chanteur évangélique célèbre de l’université dans laquelle il débarque. Comme elle encourage Jeremy à écrire et à chanter ses propres chansons, très vite, leur amour partagé se heurte à la jalousie du chanteur auquel il fait concurrence. Mais la plus grande épreuve arrive quand on diagnostique à Melissa un cancer de l’ovaire assez avancé. Jeremy décide malgré tout de la demander en mariage et demande de prier pour elle lors des rassemblements de prière autour de ses concerts. La grâce agit un temps et Melissa bénéficie d’un répit qu’elle prend pour une guérison : le temps de vivre son mariage et quelques jours heureux.

Sur cette trame assez classique du film évangélique américain se greffe une belle démonstration de la liberté face au choix, ou plutôt de la liberté qui jaillit du choix. C’est à dire cette opportunité de choisir entre la vie et la mort à chaque instant. Ce couple de tourtereaux, loin de paraître naïfs, sont au contraire de beaux exemples de résilience, chacun à sa façon. Le combat que mène Jeremy pour s’accrocher à l’espérance engage le récit vers une voie plus salvatrice que désolante. Surtout quand l’on sait cette histoire véritable. L’on saura à la fin que le voeu de Melissa n’a pas été vain, tout comme celui de Jeremy de ne pas perdre sa foi en Dieu. Le film est sorti le 7 mars 2020 aux États-Unis et a reçu un très bon accueil juste avant la fermeture des cinémas à cause des mesures de précaution liées au coronavirus.

J’y crois encore, d’Andrew et Jon Erwin, avec K. J. Apa, Britt Robertson et Shania Twain, 116 minutes. Sortie en achat digital le 5 juin, en E-cinéma les 5, 6, 7 et 12, 13, 14 juin, puis en VOD sur toutes les plateformes le 26 juin 2020.