separateurCreated with Sketch.

Si la distanciation vous pèse à la messe, inspirez-vous de cette paroisse !

À Sainte-Marguerite, à Paris, entre chaque fidèle peuvent venir prendre place un saint patron et un ange gardien.

whatsappfacebooktwitter-xemailnative
La rédaction d'Aleteia - publié le 25/05/20
whatsappfacebooktwitter-xemailnative

Le respect des règles de sécurité sanitaires sont la condition sine qua non de la reprise des messes publiques. Dans certains sanctuaires, la signalétique nécessaire est un excellent prétexte pour distiller un message chrétien.

Pour qu’Aleteia poursuive sa mission, faites un don déductible à 66% de votre impôt sur le revenu. Ainsi l’avenir d’Aleteia deviendra aussi le vôtre.


Je donne en 3 clics

*don déductible de l’impôt sur le revenu

La fameuse distance de un mètre au moins entre deux personnes, on en aura entendu parler ! Et les assemblées de fidèles n’en sont pas exemptes, et ce en particulier en cette période de reprise des messes publiques. Mais plutôt que d’apposer des gommettes de couleur ou des affiches avec un bonhomme sur un banc barré pour signifier que le siège n’est pas accessible, certaines paroisses ont développé leur imagination et imaginé des formules plus inspirantes.

Dans le diocèse de Besançon, une affichette a ainsi été distribuée aux différentes paroisses. Y est dessiné un petit ange blanc au-dessus duquel on peut lire cette phrase : “Merci de me garder cette place afin que je puisse veiller sur vous”. Ces marque-places originaux sont une idée du service de pastorale liturgique et sacramentelle qui a imaginé une signalétique positive en prévision du retour des cultes publics.

sans-titre-59.jpg

Diocèse de Besançon
Affichette à poser sur les bancs proposée par le diocèse de Besançon.

“Nous voulions que l’ambiance ne soit pas trop lourde, avec de gros interdits”, explique-t-on du côté du diocèse. “C’est une image qui est venue assez rapidement. Nos anges gardiens sont toujours avec nous”. “Cela rappelle que les anges existent et ce n’est pas plus mal”, souligne par ailleurs un prêtre du diocèse. Dans l’église parisienne de Sainte-Marguerite (XIe), ce sont des panneaux “place réservée à mon saint patron” ou “place réservée à mon ange gardien” qui occupent les chaises vides.

“Cela fait prendre conscience aux gens que la communion des saints, ce n’est pas rien. Ils sont là avec nous, ils nous accompagnent.”

Le père Bertrand Dufour, curé de la paroisse, a eu l’idée de cette signalétique originale avant le déconfinement. Puisant dans la communion des saints, il a essayé d’en choisir correspondant le plus possible aux prénoms de ses paroissiens. “Il n’y en a pas un qui soit identique”, précise-t-il. “Je voulais trouver quelque chose qui soit plus chrétien qu’un panneau rouge ou un panneau vert. Ce sont les saints qui sont descendus sur terre pour permettre aux paroissiens de vivre ce temps où ils ne peuvent pas être tout à fait les uns à côté des autres. Cela fait prendre conscience aux gens que la communion des saints, ce n’est pas rien. Ils sont là avec nous, ils nous accompagnent”.

100090508_872260893184308_4570447636531773440_n.jpg

MR / ALETEIA
Dans l’église Sainte-Marguerite à Paris (XIe).



Lire aussi :
Les huit choses à avoir en tête avant de retourner à la messe

Vous avez aimé cet article et souhaitez en savoir plus ?

Recevez Aleteia chaque jour dans votre boite e−mail, c’est gratuit !

Aleteia vit grâce à vos dons

Permettez-nous de poursuivre notre mission de partage chrétien de l'information et de belles histoires en nous soutenant.