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Se sentir pauvre au sens biblique et trouver en Dieu la seule et unique espérance

WOMAN, MEDICAL MASK,
Petr Pohudka | Shutterstock
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Parfois, quand on est malade, il nous suffit de savoir que quelqu’un est avec nous, même si on ne peut pas le voir. En ce temps de pandémie du Covid-19, Dieu n’a pas quitté le monde. Il est là. Il nous voit. Et Il nous révèle une chose essentielle…

Et nous voilà, confinés depuis bientôt trois semaines. Déroutés, fragiles, menacés… Mais que révèle de nous ce temps de confinement ? Qu’est-ce que Dieu révèle à l’homme aujourd’hui ? Nous sommes comme la reine Esther. Dans l’angoisse mortelle qui l’étreignait, elle cherchait refuge auprès du Seigneur : « Mon Seigneur, notre Roi, tu es l’Unique ; viens me secourir, car je suis seule, je n’ai pas d’autre secours que toi » (Esther 4,17K-L)

Habitué à tout contrôler, l’homme occidental n’aime pas du tout se sentir démuni et impuissant. Et pourtant, dans sa relation avec Dieu, il n’est jamais plus grand que dès qu’il se reconnait petit, fragile et menacé. C’est à ce moment que l’homme peut se tourner vers Dieu.

«Normalement, nous parvenons toujours à nous débrouiller en toutes circonstances. À peine besoin que Dieu nous bénisse, ou juste un peu, de temps en temps…»

Nous vivons ce phénomène très rarement : se sentir perdu, se sentir pauvre dans le sens biblique, trouvant en Dieu la seule et unique espérance. Mais qui connaît le cœur de Dieu, sait que c’est particulièrement dans ces situations qu’Il aime nous montrer sa toute puissance. Non pas parce qu’il veut nous éduquer, mais plutôt parce que notre autosuffisance l’empêche de pouvoir se donner à son goût et selon notre vrai besoin.

Normalement, nous parvenons toujours à nous débrouiller en toutes circonstances. C’est comme si nous avions à peine besoin que Dieu nous bénisse, ou juste un peu de temps en temps. En revanche, l’expérience montre que dès que l’homme considère Dieu comme sa seule espérance pour la première fois dans la vie, il ouvre alors son cœur à la mesure du don. N’ayons pas peur de goûter la vraie pauvreté. Elle est une des portes qui nous ouvre à la vraie confiance, à la mesure de Celui qui veut être toute notre joie, toute notre sécurité et toute notre paix.

À lire aussi : douze pensées lumineuses de Jean Paul II pour garder l'espérance
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