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La vie de Nicolas de Flüe, ou comment servir son pays par la politique et la prière

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Fêté en Suisse le 25 septembre, saint Nicolas de Flüe, ermite suisse du XVe siècle, montre par sa vie que l’on peut servir son pays autant par un engagement concret au service de la cité que par la prière et la méditation. Les deux ne sont pas incompatibles.

Saint patron de la Suisse, saint Nicolas de Flüe est fêté le 25 septembre chez les Helvètes et le 21 mars dans le reste du monde. Il est connu à la fois comme un mystique et un médiateur politique. D’abord époux et père de famille — les Suisses ont d’ailleurs pour coutume de le vénérer avec sa femme Dorothée Wyzling — il devient conseiller et magistrat du Canton d’Obwald, dans le centre de la Suisse, après une carrière militaire. On raconte que cet homme juste recherchait le bien du peuple tout en restant profondément fidèle à Dieu.

De conseiller à « Frère Nicolas »

Mais Nicolas a soif d’autre chose et, en accord avec son épouse (c’est bien la moindre des choses), il se retire à l’âge de 50 ans dans un ermitage situé à Ranft (à 25 kilomètres au sud de Lucerne). Il devient alors Bruder Klaus (« Frère Nicolas ») et vit dans la prière, jeûnant et recevant des visions mystiques.

Son aura et sa sagesse rayonnent à tel point qu’il reçoit la visite des grands de ce monde. Un comble, pour cet homme qui a quitté la vie du monde pour se rapprocher de Dieu. Il n’empêche, c’est par ses conseils avisés que sa patrie échappe en 1471 à l’annexion du Duc de Bourgogne, Charles le Téméraire. En 1481, véritable artiste du dialogue, il rédige en une nuit une constitution qui empêche la désagrégation de la confédération. Autant vous dire que quand on est ermite, on ne chôme pas. Finalement, Nicolas de Flüe aura servi sa patrie autant par l’engagement visible dans la vie politique que par la prière et la méditation silencieuse. Considéré comme le père de la patrie, il est le patron principal de la Confédération helvétique et a été canonisé par le pape Pie XII le 15 mai 1947.

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