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Après le cinéma, « Le Seigneur des Anneaux » de Tolkien s’annonce en séries !

L'anneau de Tolkien
Tim Hahlgass, Pexels
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Les studios d’Amazon avaient annoncé fin 2017 l’acquisition des droits pour adapter la trilogie « Le Seigneur des Anneaux ». La diffusion de la série, qui comptera une vingtaine d’épisodes par saison, sera diffusée en 2021. C’est donc un beau projet en perspective autour de l’un des auteurs de fantasy les plus inspirés du XXe siècle, J.R.R. Tolkien.

L’annonce de cette série est un événement important pour Amazon. Avec un budget d’un milliards d’euros, le studio mise beaucoup sur ce projet pour surprendre et satisfaire les abonnés de sa plateforme en ligne, puisqu’elle sera l’une des séries les plus chères de l’Histoire. Bien qu’il faille attendre 2021 pour la découvrir, le résultat promet d’être époustouflant. D’autant que ce 18 septembre, la production a confirmé tourner sur les terres magnifiques de Nouvelle-Zélande, comme dans les films de Peter Jackson. C’est en revanche Juan Antonio Bayona (Jurassic World : Fallen Kingdom) qui réalisera les deux premiers épisodes.

Que s’est-il passé avant La Communauté de l’Anneau ?

Les producteurs de la série ont choisi de situer l’histoire en amont de la période connue du Hobbit et du Seigneur des Anneaux, adaptés au cinéma par Peter Jackson en 2001. Il s’agira donc d’une histoire inédite au temps du Second Âge, époque qui semble se terminer par la première défaite de Sauron. L’événement a été évoqué en préambule de la trilogie des films, au moment où une ultime alliance entre les hommes et les elfes est contractée pour déclarer la guerre au serviteur de Morgoth. C’est au cours de ce conflit que l’Anneau unique est égaré, celui que Frodon devra ensuite trouver, bravant alors tous les dangers.

D’autres détails ont été divulgués sur l’histoire. Tout d’abord, une carte inédite a été confectionnée pour correspondre à cette époque imaginée par l’équipe de production. L’auteur du Seigneur des Anneaux avait en effet pour habitude de dessiner une carte précise avant de se lancer dans l’écriture de ses romans fictifs. Cette fois, il s’agit de celle où s’ajoute au Mordor l’île légendaire de Númenor, sise au large de la Terre du Milieu, imaginée par Tolkien. Peuplée par une civilisation brillante et avancée, qui fait penser à celle de l’Atlantide, elle est tirée des eaux à la fin du Premier Âge pour récompenser les hommes d’avoir combattu Morgoth. Ainsi, le reste de l’histoire pourrait se consacrer à la création des anneaux de pouvoir par l’Elfe Noldo Celebrimbor, celle de l’Anneau unique et la guerre au cours de laquelle il est perdu. Il est même possible de naviguer sur la carte interactive, mise en ligne par Amazon.

Les références chrétiennes de l’œuvre de Tolkien

La foi catholique de J.R.R. Tolkien est connue, et même s’il n’en fait mention qu’en filigrane dans ses œuvres on retrouve les thèmes de la lutte du bien contre le mal, ainsi que l’espérance et l’humilité, vertu nécessaire pour détenir l’Anneau du pouvoir sans se perdre. Michaël Devaux, chargé de cours sur Tolkien au Collège des Bernardins, expliquait au journal La Vie que dans une lettre datant de 1953, Tolkien écrit que « Le Seigneur des anneaux est une œuvre fondamentalement religieuse et catholique ; de manière inconsciente dans un premier temps, puis de manière consciente lorsque je l’ai retravaillée (…) l’élément religieux est absorbé dans l’histoire et dans le symbolisme ». Le spécialiste de Tolkien ajoute que la lutte centrale entre le bien et le mal « n’est pas manichéenne », citant par exemple le Silmarillion où l’on apprend que Sauron, le créateur de l’anneau, a été créé bon, « mais qu’il a ensuite décidé de suivre Melchor, un ange déchu. Le mal est donc issu d’un libre choix. De plus, aucun des personnages du Seigneur des anneaux n’est pur. »

Ensuite, l’espérance est présente à travers le nom même d’Aragorn, qui se dit Estel en elfique, ce qui signifie « Espérance ». Et ce personnage incarne bel et bien l’espoir de la restauration d’un âge d’or au Gondor, tout comme celui de Gandalf.

Il est encore difficile de connaître les personnages de la future série, mais le casting préfigure la présence de Gandalf, puisque Ian McKellen a fait savoir à la production qu’il souhaitait reprendre le rôle qu’il endossait dans la trilogie de Peter Jackson. Afin de créer les cinq saisons prévues, Amazon s’est entouré d’une équipe de scénaristes de talent dont J.D. Payne, Patrick McKay, Bruce Richmond (Game of Thrones), Jason Cahill (Les Sopranos) et Bryan Cogman (Game of Thrones). Elles contiendront chacune 20 épisodes selon le spécialiste de Tolkien Tom Shippey, qui participe au projet, ce qui demande beaucoup d’imagination et de travail, même s’ils peuvent compter sur les nombreux documents et archives laissés par Tolkien au sujet de la période retenue pour la série. Espérons en tout cas que l’esprit central de l’histoire d’origine sera respecté.

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