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Que dire à un ado qui… demande un smartphone ?

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GettyImages
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« Notre fille de 13 ans réclame un smartphone pour être comme tout le monde. À l’école, elle est mise de côté, exclue, moquée, parce qu’elle est la seule à ne pas en avoir. Nous, on résiste. Que faire ? ». Supérieur du séminaire de Sion (Suisse) et auteur de « Aimer sa famille comme elle est » (Éditions des Béatitudes, décembre 2018), le père Joël Pralong donne ici de précieuses clés pour discerner quelle attitude adopter face à un sujet auquel bon nombre de parents sont confrontés.

D’abord, essayez de creuser pour savoir si l’absence de smartphone est la vraie raison de sa mise à l’écart. Va-t-elle volontiers vers les autres, ou reste-t-elle dans son coin ? Discutez avec elle : « Ne serait-ce pas une preuve de courage que d’être différente ? » N’est-ce pas aussi l’occasion d’engager une vraie discussion sur ce sujet avec ses camarades ? Si l’exclusion en est l’unique raison, pourquoi ne pas lui proposer de travailler durant ses temps de congé pour se l’offrir elle-même, quitte à lui donner un petit coup de pouce ? Ce serait l’engager à être responsable, à savoir dire non à des caprices et à ne pas céder à l’impulsivité. Sans pour autant refuser ces moyens de communication, il suffit juste d’attendre le moment favorable.

Lire aussi : Et si les parents s’unissaient pour dire non au smartphone ?

Ces instants pénibles, tendus, de la vie familiale peuvent être formateurs, et l’on en cueille les fruits sur un long terme, à condition de toujours garder le dialogue parents-enfants, à réfléchir ensemble à ce qui pourrit la société de consommation. Par exemple : « Regarde comment les téléphones portables et le temps passé sur les réseaux sociaux éloignent les personnes de la vraie communication ! Vois comme ils créent un véritable autisme technologique qui vous expose plus facilement à la manipulation de ceux qui cherchent à entrer dans votre intimité pour des motifs égoïstes. »

Protéger l’ado, et non se rassurer soi-même

Quant aux enfants et aux ados qui possèdent un téléphone portable avec accès à internet, le « contrôle parental » ne devrait pas être négligé. Il existe maintenant des applications à télécharger qui permettent de vérifier ce que vos enfants regardent, avec la possibilité de bloquer des sites à risque, et mieux, de programmer des moments précis dans la journée où votre enfant pourra surfer. Envisagez les bons moyens, sans pour autant jouer aux « parents drones » surprotecteurs et omniprésents, saisissant tous les prétextes pour surveiller leur progéniture, ce qui serait contre-productif. Il s’agit d’abord de protéger son enfant et non de rassurer les parents à outrance. Et puis, les ados sont bien plus malins et imaginatifs que leurs parents. Ils savent comment les snober. Soyez-en sûrs !

EdB

Aimer sa famille comme elle est : quelques astuces, Joël Pralong, Éditions des Béatitudes, décembre 2018, 138 pages, 12 euros.

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