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« Je n’ai pas de jambes, mais Dieu m’a donné des ailes »

CARVAJAL RUEDA
Nicolas Galeano - Presidencia
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José Fernando Carvajal Rueda a perdu l’usage de ses jambes alors qu’il travaillait au déminage de mines antipersonnel par l’Armée de libération nationale. Son discours a bouleversé le président Ivan Duque ainsi que des millions de Colombiens.

« Mon Dieu, je pardonne à ceux qui l’ont fait parce que je ne le méritais pas. Et je Te demande de leur pardonner et de me pardonner, car j’ai besoin de Toi. » C’est ainsi que José Carvajal, policier de 23 ans amputé des jambes à cause d’une mine antipersonnel, a répondu aux questions du journal colombien El Tiempo à propos de ses agresseurs le 20 juillet 2019.

En novembre 2018, le jeune homme explore une région boisée de Taraza, au nord-ouest de la Colombie, où des mines antipersonnel ont été disséminées par des guerilleros de l’Armée de libération nationale. Avec son chien, il inspecte les routes pour éviter aux gens qui les traversent de marcher sur les artefacts. La chienne Tara détecte une mine mais n’a pas le temps d’alerter son maître qui soudain est projeté, perd connaissance et passe quatre jours dans le coma et quatorze en soins intensifs. Quand il se réveille, José Carvajal n’a plus de jambes.

Pardonner ses agresseurs, grâce à Dieu

Le jour de la commémoration de l’indépendance de la Colombie, le 20 juillet 2019, José Carvajal a tenu à défiler aux côtés de ses camarades, malgré ses prothèses de jambes et ses béquilles, accompagné par un labrador. Au milieu du défilé, le président colombien n’a pas respecté le protocole et a décidé de descendre de sa tribune afin de saluer le jeune policier et le prendre dans ses bras.

La médiatisation de son accident a permis à José Carvajal d’exprimer sa foi indéfectible en Dieu. Il a affirmé qu’il pardonnait aux terroristes « parce qu’ils ont pris [ses] pieds mais qu’ils ne [lui] ont pas pris [ses] rêves ». Déjà, lorsqu’il avait constaté la perte de ses jambes, le jeune homme avait surpris le personnel médical et sa famille en déclarant : « Je peux dire avec fierté que Dieu m’a donné des ailes. » Depuis, José Carvajal travaille comme communicant pour une station de radio de la police de sa ville natale, Bucaramanga. Il donne des conférences sur le développement personnel, le respect de la vie, les réseaux sociaux… et diffuse sur ces derniers des messages d’encouragement adressés aux plus jeunes.

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