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Opération Barkhane : un an après elle retrouve le chirurgien qui l’a sauvée

Ministère des Armées.
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Plus d’un an après l’attaque par un groupe terroriste de la ville où elle habitait, Adiara, une adolescente malienne, a retrouvé le chirurgien français qui l’a opérée. « La prise en charge de cet enfant est un des moments forts de ma précédente mission sur Barkhane », a récemment confié le médecin à nouveau engagé sur l’opération Barkhane.

Émotion. Adiara, jeune adolescente malienne, a retrouvé celui qui lui a sauvé la vie un an plus tôt. « Quelle émotion et quel bonheur aujourd’hui de voir cette adolescente de 13 ans qui a retrouvé le sourire », s’est ainsi réjoui le médecin principal Kévin, chirurgien orthopédiste chargé de l’opération, dans un entretien relayé par l’État-major des armées. « Un an après cet évènement traumatisant, grâce aux efforts fournis par l’ensemble de l’équipe chirurgicale française, la petite Adiara a retrouvé une vie normale ! ».

Nous sommes le 20 février 2018. Ce jour-là, un groupe armé terroriste attaque la ville de Tessit, située dans la région de Gao (Mali), causant la mort de plusieurs civils et militaires mais faisant aussi des blessés, dont une fillette présente sur un camp des forces armées maliennes (FAMa). Évacuée, la jeune Adiara, alors âgée de 12 ans, a « une fracture ouverte extrêmement complexe de son fémur, avec un manque d’os de 3 cm ». Elle est opérée le 6 mars 2018 par des médecins militaires de la force Barkhane.

« Les raisons de notre engagement comme médecin militaire »

Plus d’un an après l’opération, le médecin principal Kévin, de nouveau engagé sur l’opération Barkhane, a revu Adiara. « Grâce au capitaine Keita, médecin chef de l’infirmerie de Gao, j’ai pu la rencontrer de nouveau plus d’un an après sa blessure et je suis ravi de voir qu’elle est en pleine forme », a-t-il expliqué. « Elle peut se déplacer sans douleur, sans boiterie, sans béquille. Sans cette chaîne de prise en charge complète, le résultat aujourd’hui ne serait probablement pas le même et les conséquences auraient pu être bien plus graves. Ces rencontres marquantes nous rappellent les raisons de notre engagement comme médecin militaire. »

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