Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Démarrez la journée avec la newsletter d'Aleteia
Je m'abonne gratuitement !

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

« Les États doivent véritablement s’engager pour la liberté religieuse »

Des soldats déployés devant l'église Saint-Anthony, à Colombo, le 25 avril 2019.
Partager

Au cours d'une intervention prononcée à Rome et relayée par le Vatican le 16 juillet dernier, Mgr Camilleri, sous-secrétaire pour les Relations avec les États, a appelé les États à s'engager pour la liberté religieuse. Il a notamment dénoncé les atteintes à la liberté religieuse dans les pays démocratiques, sur des sujets comme la vie ou la famille.

La liberté religieuse est « enracinée » dans la dignité de la personne et n’est donc pas seulement une « conquête » politique ou juridique, a récemment affirmé Mgr Camilleri, sous-secrétaire pour les Relations avec les États. C’est pourquoi les croyants de différentes religions doivent tous être également considérés citoyens des États. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas et des croyants de religions non-majoritaires peuvent être « expurgés » de sociétés, comme ce peut être le cas pour des chrétiens dans des terres qu’ils habitent pourtant depuis des siècles.

Les États doivent donc se demander s’ils sont vraiment prêts à défendre la liberté religieuse. D’après lui, nombre d’États se contentent souvent d’une condamnation molle ou de détourner le regard, continuant ainsi à collaborer — « politiquement, économiquement, commercialement ou encore militairement » — avec les contrevenants « les plus flagrants » à cette liberté. Pour sa part, a-t-il assuré, le Saint-Siège s’engage résolument contre toutes les discriminations religieuses, pas seulement celles contre les chrétiens.

Des atteintes à la liberté religieuse existent également dans les pays démocratiques. La tendance à « criminaliser et pénaliser » les représentants religieux pour l’expression des éléments de base de leur foi est « croissante. En particulier dans les domaines de la vie, du mariage et de la famille. S’il ne s’agit pas d’une persécution physique, toute discrimination sur une base religieuse est « moralement inacceptable et répréhensible ».

Face à ce double constat, Mgr Camilleri considère qu’il est « crucial » que les chefs religieux s’engagent pour promouvoir la coexistence pacifique. Un bon exemple ? Le document « chirurgicalement précis » sur la « fraternité humaine », co-signé par le pape François et le grand imam d’Al-Azar en février dernier à Abou Dabi.

Découvrez les 10 déclarations du pape François qui ont marqué 2018 :
Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous gratuitement
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]