Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Sea Watch 3 : sauver la vie humaine doit être « l’étoile polaire qui nous guide »

FEDERICO SCOPPA / AFP
Des migrants débarquant du Sea Watch 3.
Partager

Après plus de deux semaines en mer Sea Watch 3, un « navire humanitaire » affrété par une ONG allemande a fini par forcer un barrage afin de permettre aux 40 migrants à son bord de débarquer à Lampedusa. Alors que la capitaine du bateau risque la prison, les réactions se multiplient en Europe.

L’arrestation de Carola Rackete, jeune capitaine du navire humanitaire Sea Watch 3 affrété par une ONG allemande et battant pavillon néerlandais, relance une nouvelle fois les débats autour de la gestion et l’accueil des migrants en Europe. Dans la nuit de vendredi à samedi 29 juin, après deux semaines bloquée en mer, la jeune femme a forcé un barrage afin de permettre aux 40 migrants présents à bord de débarquer dans le port de Lampedusa, en Italie. Appréhendée par la police italienne pour aide à l’immigration clandestine et non-respect de l’ordre d’un navire militaire italien, Carola Rackete risque entre 3 et 10 ans de prison.

Lire aussi : Accueil des migrants : « Il vaut mieux pécher par naïveté que par scepticisme ! »

Alors que la France et l’Allemagne ont dénoncé dans la foulée l’attitude de l’Italie, Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur italien, a violemment répondu. « L’Italie a bénéficié d’environ un milliard d’euros d’aide de l’Union européenne » pour les migrants, a assuré la porte-parole du gouvernement français, Sibeth Ndiaye. « M. Salvini instrumentalise politiquement des trajectoires et des faits qui sont douloureux en expliquant que la France et l’Union européenne ne sont pas solidaires ».

« Au président allemand, nous demandons courtoisement de s’occuper de ce qui se passe en Allemagne et, si possible, d’inviter ses concitoyens à éviter d’enfreindre les lois italiennes », a répondu Matteo Salvini. Et « vu que le gouvernement français est si généreux, au moins en paroles, avec les immigrés, nous enverrons les éventuels prochains bateaux vers Marseille », a-t-il ajouté. Cinq pays européens, la France, l’Allemagne, le Portugal, le Luxembourg et la Finlande, se sont dit disposés à les accueillir.

Lire aussi : La crise migratoire, l’Église et l’accueil

Du côté du Vatican, la ligne est claire : « Je crois que la vie humaine doit être sauvée, d’une manière ou d’une autre », a affirmé le cardinal Parolin, numéro 2 du Vatican, sollicité par plusieurs journalistes sur l’affaire du Sea Watch 3. « Cela doit être l’étoile polaire qui nous guide, le reste est secondaire ». Le pape François célébrera une messe au Vatican le 8 juillet 2019 « en souvenir de ceux qui ont perdu la vie » en fuyant leur pays, a annoncé le Saint-Siège.

Lire aussi : Drame des migrants : la photo qui a bouleversé le pape François

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous gratuitement
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]