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Comment ne plus envier les autres ?

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By HBRH | Shutterstock
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Il est facile d’être envieux des autres, en particulier de ceux que nous voyons sur Facebook ou sur d’autres réseaux sociaux. Ils semblent avoir tout pour eux. Ce sont de fabuleux chefs cuisiniers, d'excellents sportifs et peuvent de surcroit remplir leurs obligations familiales avec la plus grande des facilités. Mais comment ne plus être dans cet état d’esprit ?

Il faut bien l’admettre. Il est fréquent d’éprouver un sentiment d’envie à l’égard de notre prochain. En particulier à l’égard de nos « amis » sur les réseaux sociaux. En remontant le fil de quelques uns, nous sommes tentés de désirer leur vie, leurs biens, leurs dons et leurs talents. En un mot, nous voudrions leur bonheur. Le vénérable Louis de Grenade, un prêtre dominicain du XVIe siècle, a donné son point de vue dans un livre appelé, à juste titre, Le guide des pécheurs. Dans cet ouvrage, il propose un plan de bataille à tous ceux qui désirent commencer à pratiquer la vertu et à être libérés de l’esclavage au péché. Voici quelques conseils qu’il a donnés à ceux qui sont tentés d’envier d’autres personnes.

Rendre grâce à Dieu pour le bien-être d’autrui

Lorsque nous voyons notre voisin ou notre ami plus heureux que nous, il nous faut rendre grâce au Seigneur et croire, soit que nous n’en avons pas mérité autant, soit qu’il ne nous est pas utile de posséder les mêmes avantages que lui. Souvenons-nous toujours qu’envier la prospérité d’autrui n’est pas un remède à notre pauvreté, mais bien plutôt un surcroît de notre misère.

Unis au Christ, nous pouvons bénéficier des bénédictions reçues par autrui

Si les vertus que nous envions chez un autre ne peuvent pas nous revenir, pourquoi alors nous lamenter ? Quand nous sommes envieux de la vertu d’autrui, nous devenons notre plus grand ennemi. Si nous sommes en état de grâce, nous tirons de l’avantage des bonnes œuvres de notre prochain. Et plus grand est son mérite, plus nous en tirons profit. Nous n’avons donc pas de raison d’envier la vertu d’autrui ; mais au contraire nous devrions nous réjouir des grands biens qui en découlent, pour lui et pour nous, puisque nous avons part à ses biens. Si notre prochain devient meilleur, allons-nous l’envier encore davantage ? Ah ! Si nous aimions en notre prochain les vertus que nous n’avons pas, nous partagerions les mêmes vertus par la charité. Par ce moyen, le profit tiré de ses œuvres deviendrait également le nôtre.

Reconnaître la misère que l’envie crée dans notre cœur

L’envie ronge le cœur, affaiblit notre compréhension, détruit la paix intérieure, remplit la vie de tristesse et bannit toute joie de l’âme. Elle est semblable en cela au ver qui ronge et consume le bois qui lui a donné naissance. De même, l’envie exerce sa tyrannie par le cœur, là même où elle est née. Sa corruption s’étend même au corps, et la pâleur du visage témoigne les sentiments négatifs qui règnent à l’intérieur. L’envie est le juge le plus sévère contre sa propre victime, car elle châtie et tourmente sans cesse son auteur.

Demander un cœur humble

Un remède efficace contre ce poison consiste à aimer l’humilité et à fuir l’orgueil, qui est la racine mère de l’envie. Un homme orgueilleux, qui ne peut accepter un plus grand que lui ni un égal, envie facilement tous ceux qui semblent le surpasser, se persuadant qu’il est d’autant plus abaissé que les autres sont élevés. C’est pourquoi l’Apôtre Paul dit : « Ne cherchons pas la vaine gloire ; entre nous, pas de provocation, pas d’envie les uns à l’égard des autre. » (Ga 5, 26). En d’autres termes, détruisons la racine de l’envie, qui est l’orgueil.

Aimer son prochain comme le Christ nous aime

N’ayons pas d’aversion pour aucun homme. Aimons nos amis en Dieu et nos ennemis pour l’amour de Dieu. Il nous a tellement aimé qu’il a donné sa vie pour nous délivrer de la puissance de nos péchés. Imitons l’exemple du bon Médecin, qui hait la maladie mais qui aime la personne du malade.

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