Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Le vrai nom de Quimper n’est pas Quimper

QUIMPER CATHEDRAL
Les flèches de la cathédrale de Quimper (Finistère).
Partager

Le 12 décembre, l'Église catholique fête saint Corentin, qui a largement participé à l'édification de l'Église de Cornouailles. Avant la Révolution française Quimper, chef-lieu du département du Finistère, portait même son nom.

Cliquez ici pour ouvrir le diaporama

La tradition veut que les Sept saints fondateurs de la Bretagne ont fondé les sept premières cités épiscopales de la région. La plupart de ces villes portent d’ailleurs encore leurs noms, à l’instar de Saint-Malo, de Saint Brieuc ou encore Saint-Pol-de-Léon. Ce sont ces saints qui ont fondé les diocèses éponymes. Et les autres ? L’histoire est passée par-là. Saviez-vous qu’avant la Révolution française, la ville de Quimper, cité épiscopale elle-aussi, était appelée Quimper-Corentin, en référence à saint Corentin, son premier évêque ? La trace de saint Corentin est d’ailleurs encore très présente dans la ville puisque la cathédrale porte son nom, de même que la place qui l’entoure. Aujourd’hui, de nombreuses églises et chapelles sont encore placées sous son patronage dans le Finistère et les Côtes d’Armor.

Un évêque ermite

Fêté le 12 décembre, saint Corentin fait partie des sept saints évangélisateurs de la Bretagne, qui sont honorés au cours du célèbre pèlerinage Tro Breiz. Né en Armorique au Ve siècle, il a vécu plusieurs années en ermite dans la forêt de Nevet (Finistère). On raconte qu’il se nourrissait de racines et de baies et qu’une fontaine avait jailli après une prière, lui permettant ainsi de se désaltérer. Chaque jour, un poisson venait s’offrir à lui en guise de nourriture. Le saint homme rendait l’animal encore en vie à son élément après en avoir coupé un morceau et ledit poisson revenait chaque jour.

CORENTIN
Thesupermat CC

Les nombreux miracles qu’il a accomplis et la sainteté de sa vie ont conduit son roi, prénommé Gradlon, ainsi que les chrétiens de Cornouailles à le choisir comme évêque. Dès lors, le saint a partagé son temps entre son engagement épiscopal à Quimper et la vie érémitique à laquelle il restait fidèle.

En images : 15 beaux prénoms de saint bretons
Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]