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Sainte Thérèse de Lisieux, missionnaire en Scandinavie

COMMUNAUTE SAINT JEAN
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Un frère de la communauté Saint-Jean a eu l'idée folle de conduire les reliques de la petite Thérèse, ainsi que celles de ses parents, dans l′extrême nord pour atteindre les minorités catholiques et leur redonner de l′espérance. Dans ces territoires de mission, Odin et Thor ont fait place à d'autres faux dieux : matérialisme et consumérisme.

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Pour une carmélite qui n′avait jamais quitté son couvent, la petite Thérèse va faire fort à partir du 28 septembre prochain : parcourir 20.000 km, dont 5.000 en bateau, depuis Lisieux jusqu′aux pays scandinaves — Norvège, Suède et Danemark — ainsi qu′en Finlande et en Islande. Pour le frère Syméon, du prieuré de Banneux (Belgique) et meneur de cette aventure, c′est la première fois que Thérèse part en mission dans le grand nord européen. « Et je ne suis pas sûr qu′elle ait déjà navigué, sourit-il, même si les reliques de la patronne des missions a déjà pratiqué beaucoup de moyens de transports, y compris le chien de traineau au Canada ».

La Scandinavie, terre de mission

Le projet de la mission de sainte Thérèse dans ces pays a mûri pendant deux ans. Aujourd’hui, le voilà fin prêt à être amorcé pour dix semaines de pèlerinage dans les frimas nordiques. À la demande des autorités ecclésiastiques locales, le « petit gris » et « l′apôtre de la petite voix » vont sillonner ces territoires très éloignés du Christ.

Fin connaisseur de la Suède, le frère Syméon lutte là-bas depuis une dizaine d’années contre la pauvreté spirituelle par des missions ponctuelles. Il est convaincu que la petite Thérèse peut y apporter sa flamme missionnaire et encourager les communautés catholiques qui représentent 0,7% de la population suédoise contre 3% en Islande, pays le plus croyant de ce pèlerinage. Et le reste des habitants ? « Ils sont profondément perdus », s’inquiète le religieux.

Pendant cette virée, Louis et Zélie, les parents de Thérèse, seront aussi du voyage. Ainsi réunis, ils ne parcourront pas de simples terres de « nouvelles évangélisation » ni des terres de réévangélisation, mais bien des « terres de mission » où règnent en maîtres le matérialisme et le consumérisme. Mais derrière cet état de fait se cache une véritable soif spirituelle que le frère de Saint-Jean espère révéler aux Nordiques eux-mêmes par l′intercession de sainte Thérèse. Après avoir fait éclater au grand jour cette soif, il s′agira de l′étancher, estime le frère Syméon.

« Sainte Thérèse passe partout »

« Je passerai mon ciel à faire du bien sur la Terre », avait affirmé la petite carmélite. Une promesse confirmée par ce pèlerinage. Car en voyageant avec sainte Thérèse et ses parents, indique le frère de Saint-Jean, « nous désirons apporter de l′espérance à ces familles catholiques conscientes de la nocivité de la société scandinave pour la vie spirituelle ».

Car la famille est profondément fragilisée, selon le frère Syméon, elle court même un réel danger ! La morale sexuelle proposée aux jeunes nordiques est une véritable menace, illustre-t-il, et va à l’encontre de l’amour responsable prôné par le pape Jean Paul II et sa théologie du corps. C′est pourquoi, il faut leur présenter en modèle la famille Martin : Louis, Zélie, Thérèse et même Léonie, qui ne fera pas partie du voyage n’étant pas encore canonisée, « mais qui le sera bientôt », prédit le religieux. En résumé, une famille de saints !

« Laissons les saints passer devant » ! Voilà ce qu′avait humblement confié au frère Syméon une dominicaine suédoise consciente de ses propres limites. Et pour cause, le religieux français est convaincu que les reliques parviendront à franchir les douanes et les postes frontières malgré les complications administratives qu′un tel projet suscite. Car « sainte Thérèse passe partout », se réjouit le frère Syméon.

Sainte Thérèse, apôtre de la joie

Deux ans avant la petite missionnaire, le pape François s’était rendu en Suède. C’était en 2016, pour les 500 ans de la Réforme protestante. Le pontife avait alors attiré l’attention sur la joie, véritable  symptôme de la sainteté. Or comme le Saint-Père, estime le frère Syméon, sainte Thérèse est une « apôtre de la joie ». Cette docteur de l′Église répond parfaitement à l′injonction de saint Paul aux Thessaloniciens : Soyez toujours joyeux et priez sans cesse, en toute chose rendez grâce à Dieu.

Un catholique qui perd la joie doit en effet y voir un « signal d’alerte », pour le religieux, car il perd toute force évangélisatrice pour les autres et pour lui-même. L′aigreur, selon lui, paralyse la vie spirituelle et conduit à l′acédie.

Voilà donc la clé de voûte de ce périple : redonner de l′espérance aux familles catholiques scandinaves, grâce aux bénédictions de sainte Thérèse, et de ses parents. Ainsi renforcés, les catholiques pourront poursuivre l′œuvre de la petite carmélite, en devenant à leur tour missionnaires.

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