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Marché du travail : faut-il avoir peur des robots ?

ROBOT INDUSTRY
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52% des tâches actuelles réalisées sur le lieu de travail seront réalisées par les robots à partir de 2025, révèle un rapport du Forum économique mondial. Et si la révolution robotique était synonyme de création d’emplois ?

Terminator, Matrix, I Robot… La science-fiction a depuis longtemps choisi son camp : les robots seront une menace pour l’humanité ou ne seront pas. Et qu’en est-il de l’économie ? Si certaines projections sont alarmistes, d’autres, au contraire, expliquent que cette « révolution robotique » pourrait également être créatrice d’emplois.

Dans un rapport publié ce 17 septembre et intitulé « The Future of Jobs », le Forum économique mondial estime que 52% des tâches actuelles réalisées sur le lieu de travail seront réalisées par les robots à partir de 2025, contre 29% aujourd’hui. Les secteurs les plus concernés par cette automatisation risquent d’être les centres de gestion des clients, la comptabilité, le secrétariat, les services postaux ou encore les usines d’assemblage. 75 millions d’emplois pourraient être supprimés dans ces filières d’ici 2022, estime l’étude.

133 millions d’emplois créés d’ici 5 ans ?

Attention, cela ne signifie pas que les perspectives professionnelles se feront au profit des machines et au détriment des humains. 133 millions d’emplois pourraient être créés en parallèle d’ici cinq ans, détaillent ainsi les chercheurs. La majorité d’entre eux devraient être en lien avec la révolution numérique : intelligence artificielle, traitement des données (big data), logiciels informatiques, marketing… Les développeurs et spécialistes des nouvelles technologies seront, par exemple, très demandés.

Menée auprès d’entreprises de douze secteurs différents au sein de 20 économies développées et émergentes, l’étude fait état d’un marché de travail en profonde mutation. Parmi les secteurs concernés : « L’industrie de l’aviation, du voyage et du tourisme ». « Si près de 50% des entreprises prévoient d’ici 2022 une diminution de leur effectif à temps plein du fait de l’automatisation, près de 40% anticipent au contraire une augmentation globale de leur effectif et plus d’un quart s’attend à ce que l’automatisation crée de nouveaux emplois », détaille le Forum économique mondial. Pour les entreprises, l’enjeu se situe donc autant au niveau de la reconversion et de la formation continue de ses salariés qu’au niveau de l’automatisation des tâches.

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