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CapMissio, une école de mission à la fibre diocésaine

FATHER RENE LUC
Francois Galland / Godong
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CapMissio est une école d’évangélisation diocésaine située à Montpellier. Là-bas, des jeunes venus de la France entière passent une année afin d’apprendre à être des disciples missionnaires.

Une école d’évangélisation, mais pour quoi faire ? Pour le père René-Luc, fondateur avec Mgr Pierre-Marie Carré de CapMissio, « On est tous d’accord pour dire que pour devenir bon dans un domaine, il faut s’y consacrer pleinement pendant quelque temps ». Donc, pour être bon dans la connaissance de la parole de Dieu et pour mieux Le connaître, rien de tel, selon lui, qu’une année pour se mettre à son école. « Il ne faut pas avoir peur de le dire, ajoute-t-il, c’est une école de sainteté ». Le pape Paul VI avait eu cette intuition formidable : pour toucher les jeunes, rien ne vaut un autre jeune. Mais pour témoigner, les missionnaires ont besoin d’être formés. C’est le credo de CapMissio, véritable école d’évangélisation diocésaine. Au programme pendant cette année : formation, prière et… mission !

Le père René Luc nous confie vouloir vraiment inscrire CapMissio dans une démarche diocésaine. « J’ai toujours eu cette fibre » s’exclame le pasteur charismatique. CapMissio se distingue des communautés nouvelles connues pour leur dynamisme missionnaire sur ce point. « Dans l’Église, les nouveaux mouvements ou les communautés nouvelles représentent les muscles, les biceps, c’est-à-dire l’énergie. Le milieu diocésain, lui, c’est plutôt l’ossature, décrit le père René-Luc. Mais si le muscle n’est pas accroché à l’ossature, ça fait pschiiittttt. La paroisse n’est pas caduque. C’est le lieu de base de la vie chrétienne ».

Chrétien sans être missionnaire ? Impossible

Pour lui, il est donc essentiel que les initiatives missionnaires contemporaines s’appuient sur les institutions diocésaines. « À CapMissio, on est ancré dans une réalité diocésaine. L’école est au service de la pastorale locale et les missions ont lieu sur le tissu local de façon très régulière ». Par exemple, chaque semaine, les jeunes rendent service dans les environs : ils font du soutien scolaire dans un camp de Roms chaque mercredi et rendent visite à des personnes sans-abri tous les vendredis soirs.

« S’il y a une chose que j’ai compris cette année, c’est qu’on ne peut pas être chrétien sans être missionnaire », confie Laetitia, 24 ans, à CapMissio jusqu’au mois de juin prochain. Cette année, les capmissionnaires ont effectué plus de 200 missions et ont rencontré 1 200 collégiens et lycéens. Jean-Baptiste, 26 ans, aujourd’hui embauché par Fidesco (ONG Catholique de Solidarité Internationale), ajoute : « En témoignant dans les lycées, j’ai constaté à quel point Jésus est méconnu de la jeunesse française. […] Néanmoins, les jeunes […] ont soif de Dieu ! ».

Cette année, ce sont huit jeunes qui suivent CapMissio pendant un an, à temps plein. Ils bénéficient d’un accompagnement spirituel qui peut être prodigué par un prêtre diocésain, carme, dominicain ou un jésuite. Décidément, on touche du doigt l’Église universelle.

Mais la maison accueille également des étudiants qui se joignent ponctuellement aux capmissionnaires pour la mission. Cette diversité permet aux premiers de ne pas s’isoler dans une bulle, et aux seconds d’expérimenter une réalité missionnaire.

Cerise sur le gâteau, grâce à un partenariat avec l’Œuvre d’Orient, ils passent un mois en mission spéciale, dans un hôpital de Nazareth tenu par les Sœurs de la Charité. Un apostolat qui leur permet d’être en contact avec des chrétiens d’Orient, mais aussi avec des croyants juifs et musulmans. Pour Marion, 22 ans, étudiante en psychologie, cette année a été très concrète : « CapMissio m’a permis de me laisser façonner profondément par le Seigneur […] ! Il nous faut désormais exploiter ces dons que le Seigneur nous a donnés pour “devenir lumière du monde” ».

CapMissio
Jeunes de CapMissio en compagnie du père René-Luc

Les huit jeunes capmissionnaires suivent également des cours bibliques, de théologie, de philosophie, d’anthropologie, afin de parfaire leur formation. « En fait, ça s’apprend de pouvoir répondre à une question sur les croisades ou le mariage ! Et c’est ce qu’on fait cette année », se réjouit Laetitia. Comme tous les autres jeunes, elle a suivi une session qui lui a permis de mieux comprendre quels étaient ses talents. Et à la fin de l’année, elle pourra prétendre à un certificat de théologie. « On est soucieux de ce côté formation et on est attentif à l’après Cap Missio », affirme le père René-Luc.

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