Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Abonnez-vous à notre newsletter

Aleteia

Dix petites astuces pour vaincre sa peur de la confession

confessional
© Shutterstock
Partager

La confession demande courage et humilité. Une fois passé le cap du premier pas, c’est plus facile qu’on ne le pense. Il faut seulement commencer par chasser certaines fausses idées et se donner les bons moyens.

Pourquoi craindre la confession ? Par timidité ?  Par gène ? Par peur ou honte d’avouer à un autre toutes les fautes commises ? D’avoir commis des péchés si graves qu’ils ne puissent être pardonnés ? Nombreuses sont les raisons qui peuvent aller jusqu’à rendre malade quelqu’un à la seule idée d’aller se confesser. Certains voient cela comme une corvée humiliante. D’autres deviennent nerveux à cette idée et se retrouvent bloqués.

Mais tous aimeraient bien savoir comment faire pour briser ces chaines qui empêchent de connaître la joie du pécheur pardonné. Non, Jésus n’a pas institué la confession pour rendre tristes, inquiets, mais pour libérer et donner cette joie. Regardez les visages de ceux qui viennent de se confesser… Alors, voici dix astuces qui peuvent aider à surmonter cette peur et faire de ce moment un grand moment de retrouvailles qu’on aura envie de répéter.

Partir d’un bon pied

Commencer par chasser cette idée que ce n’est « pas la peine… ça fait trop longtemps que je n’y vais plus ». Il n’est jamais trop tard pour se repentir, pour tirer un trait et recommencer.

Retirer le masque

Se mettre en mode « honnêteté » et accepter d’avoir commis des erreurs et qu’on ne peut pas tout contrôler. Puis demander à Dieu un coup de pouce. Prier pour qu’il vous donner la force et le courage dont vous avez besoin pour franchir le pas. C’est tout ce que Dieu attend.

Pour se sentir à l’aise

N’importe quel confesseur peut faire l’affaire, mais si cela est un problème au début pour se mettre en confiance, choisir un prêtre avec qui vous vous sentez à l’aise, ou alors un confessionnal anonyme.

Arriver avec des notes

Écrire sur une feuille ou dans un petit carnet les étapes du processus confessionnel pour ne pas risquer de devenir nerveux au fil de la confession et de se laisser distraire à nouveau par la peur.

Arriver à l’avance

Arriver un peu à l’avance. Fermer les yeux et penser à Dieu en train de vous observer avec son regard plein d’amour et de miséricorde. L’imaginer en chair et en os, et prier.

On n’est pas à un examen

Face au confesseur, se rappeler que ce n’est pas un examen. Si on ne sait pas « comment faire », le dire en toute simplicité. Si on a peur de parler ouvertement, se rappeler que le prêtre est tenu au plus strict secret sur ce qu’on lui dit en confession.

Briser la honte

Avouer tout de suite ce dont on a honte, qui nous humilie le plus, pour enlever cette chape de plomb qui nous opprime et ainsi permettre à la lumière de l’amour de mieux pénétrer et montrer l’orgueil endurci qui nous empêche d’aimer et de nous laisser aimer.

Tout dire

Ne rien cacher volontairement. Et, inversement, ne pas avoir peur de dire toujours la même chose si on recommence. À chaque fois que l’on retombe, Dieu veut nous relever. Il ne se lasse jamais. L’essentiel est de ne pas se lasser nous aussi de nous confesser.

Ne pas se justifier

Ne pas chercher à plaider des circonstances atténuantes au péché tout juste avoué. Dieu connaît le dossier. Il connaît tout le mal qui est en nous. On n’a rien à lui apprendre. On est là pour présenter notre mal et notre douleur afin qu’Il nous libère, nous pardonne et nous guérisse. La question n’est pas de savoir à quel point on est mauvais, mais de réaliser à quel point Dieu est bon.

Penser juste

Ne pas assimiler la pénitence à une punition. Contrairement à la punition, qui est un acte de vindicte imposé, la pénitence est l’expression d’une affliction libre et sincère à « réparer les dommages causés » et effacer les blessures que le péché a infligées à autrui. La pénitence est une œuvre d’amitié. Les péchés étant remis à Dieu, Dieu les a oubliés, et on va de l’avant.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]