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Le rosaire, plus puissant que la bombe atomique

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En 1945, grâce à leurs prières, et notamment celle du rosaire, un groupe de jésuites est épargné de toute contamination et destruction provoquées par l’explosion d’Hiroshima, scénario qui se reproduit, trois jours plus tard, à Nagasaki, chez les franciscains.

Le 6 août 1945, quatre pères jésuites, Hugo Lasalle, Hubert Schiffer, Wilhelm Kleinsorge et Hubert Cieslik, se trouvent dans le presbytère de l’église Notre-Dame de l’Assomption, à Hiroshima. « Il est 8h15 », raconte père Schiffer. Ce dernier vient de terminer la messe, et prend son petit-déjeuner au presbytère. Tout à coup, un flash lumineux attire son attention. « Ce doit être une explosion dans le port », pense-t-il. Puis autre explosion, terrible cette fois, avec un coup de tonnerre emplit l’air. Le jésuite se sent alors soulevé de sa chaise comme par une force invisible, secoué, battu comme « une feuille dans une rafale de vent, en automne ». Puis c’est l’obscurité.

« Ce fut l’expérience la plus effrayante de toutes », témoigne-t-il. Pendant trois jours, les missionnaires vivent dans un enfer de feu et de fumée. Autour d’eux, à l’exception du presbytère, il n’existe plus rien. Tous les bâtiments sont rasés au sol.  80 000 personnes ont été tuées sur le coup. Les pères sont secourus et examinés. On les prévient que leurs corps commenceront à se détériorer à cause des radiations. Mais à la stupeur générale, leurs corps ne renferment aucun mauvais effet de la bombe, contrairement aux 130 000 personnes tuées à petit feu les années suivantes. Et « les scientifiques n’ont toujours rien compris », ne cesse de commenter Hubert Fischer, un des missionnaires âgé de 30 ans au moment de l’explosion, interviewé plus de deux cents fois :

« Un bouclier protecteur »

Mais les quatre pères jésuites ont l’explication : la main de Marie. Ils attribuent leur survie à leur dévotion mariale, à leurs prières quotidiennes du rosaire de Fatima. Fischer sent que leur presbytère a reçu « un bouclier protecteur » de la Vierge contre tous les rayons et les mauvais effets. Et de fait, à Fatima, la Vierge Marie, l’avait promis à travers les petits bergers : le rosaire est une armure très puissante pour tous ceux qui prient le chapelet tous les jours. Et c’est ce que faisaient ces quatre missionnaires qui vivaient « d’après le message de Fatima » et priaient le rosaire chaque jour, comme ils expliquèrent, par la suite, devant des scientifiques incrédules. Les quatre missionnaires moururent bien des années plus tard après avoir vécu sans perte d’audition ou de vue quelconque dues aux radiations à long terme, ou de maladies inhérentes à l’explosion.

Ce scénario s’est répété, trois jours plus tard, au couvent baptisé « Jardin de l’Immaculée », fondé par le franciscain Maximilien Kolbe (1894-1941) à Nagasaki. Là aussi, alors que la ville est détruite par la bombe atomique, le couvent est épargné ainsi que les frères qui se trouvent à l’intérieur. Eux aussi priaient le rosaire quotidiennement.

Sur l’efficacité particulière de la prière du rosaire dans les causes les plus difficiles, l’Église regorge de témoignages. C’est d’ailleurs pratiquement la seule prière que la Vierge Marie recommande dans toutes ses apparitions. Les papes encouragent vivement sa pratique. Comme Jean Paul II, dans sa Lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, où il écrit et exhorte : « Par le rosaire, le croyant puise d’abondantes grâces, les recevant presque des mains mêmes de la Mère du Rédempteur ; (…) C’est une prière qui s’écoule au rythme de la vie humaine (…) À la fois méditation et supplication, (… ) elle mérite vraiment d’être redécouverte par la communauté chrétienne ».

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