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Journée de la vie consacrée : sœur Marie-Benoît, au service des malades

Portrait_soeur_Marie-Benoît
Domitille Farret
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À l’occasion de la journée de la vie consacrée, Aleteia vous propose de découvrir la palette des vies consacrées. Rencontre avec une sœur de la congrégation des servantes des pauvres (Paris).

La journée de la vie consacrée nous invite à « remercier le Seigneur pour le grand don de la vie consacrée, qui enrichit et réjouit l’Église par la multiplicité des charismes et le dévouement de tant de vies totalement données au Seigneur et aux frères » (Jean Paul II)¹.

Sœur Marie-Benoît appartient à la congrégation des Servantes des Pauvres, institut religieux qui conjugue contemplation et action apostolique. Le charisme de sa communauté ? Le service des malades à domicile. « Notre fondateur nous a transmis l’amour du pauvre, prolongement de l’amour du Seigneur ». Chaque matin, les sœurs se rassemblent pour un office matinal. « Nous servons Dieu dans la liturgie et notre service au pied de l’autel se prolonge dans notre service au pied des plus pauvres ».

La prière du pauvre

La contemplation du visage du Christ est la clef de voûte qui les aide à vivre un seul et même amour pour Dieu et les pauvres. « Nous retroussons nos manches et nous y allons, très concrètement ». De l’aide au ménage au soin infirmier, l’attention au prochain se vit de façon palpable. Au fil du temps, le charisme a évolué. Aujourd’hui, à Paris, les religieuses s’occupent essentiellement de personnes âgées aux revenus modestes. Tous les jours, à midi, elles se retrouvent pour prier le chapelet. Cette prière humble et contemplative apparaît comme un résumé de la vie liturgique. C’est la prière du pauvre. 

À la question, « parlez-vous de Dieu aux malades ? », sœur Marie-Benoît répond : « Nous nous adaptons. Nous témoignons de l’Évangile par les gestes et les actes de miséricorde. Ce qui est premier dans notre cœur, c’est de conduire les âmes à Dieu ». Religieuse depuis vingt et un ans, elle a entendu cet appel : « Tu seras ma main, mes yeux et mes oreilles pour avoir compassion pour les pauvres ». Ici, le noviciat n’a jamais été vide. « Nous sommes entièrement dans les mains de la providence ».

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