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Hillary Clinton dit avoir digéré sa défaite grâce au pape François

DREW ANGERER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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Dans son dernier livre, What Happened, la candidate malheureuse à la Maison-Blanche explique comment une conférence du souverain pontife l'a aidée à aller mieux après sa défaite.

Dans son dernier livre What Happened (« Ce qui s’est passé »), publié outre-Atlantique le 12 septembre dernier, Hillary Clinton rend hommage à deux papes : Jean XXIII et surtout François. La candidate malheureuse à l’élection présidentielle américaine de 2016 raconte comment une conférence TED (Technology, Entertainment and Design) du souverain pontife argentin, le 26 avril dernier, l’a aidée à surmonter sa colère après sa défaite innattendue contre Trump.

Bouleversée par le Pape

Dans cette conférence qu’elle décrit comme « incroyable », le pape François a appelé à une « révolution de la tendresse ». Ces mots auraient bouleversé l’ex-First Lady. Une autre phrase du souverain pontife l’a marquée : « Nous avons tous besoin l’un de l’autre, aucun d’entre nous n’est une île, un “moi” autonome et indépendant, séparé de l’autre, et nous ne pouvons que construire l’avenir en nous réunissant, y compris tout le monde ».

« J’ai alors compris que ce dont nous avons besoin plus que tout en ce moment en Amérique, c’est ce que nous pourrions appeler une “empathie radicale” », écrit-elle. Mais d’autres propos du Pape l’ont également bouleversé selon ses dires. D’abord, dans cette même conférence, quand il a incité à travailler vers un avenir qui élève les plus marginalisés de la société, y compris les migrants, les malades, les chômeurs et les prisonniers. Ensuite, Clinton se souvient aussi d’échanges musclés, notamment sur l’immigration, entre Trump et François.

Le livre, qui est un best-seller sur Amazon, est par ailleurs nourri de références à la foi et au catholicisme. Chaque chapitre se conclut avec une courte citation d’un célèbre activiste, politicien ou écrivain. Un chapitre, intitulé « Making History », se termine par une citation de l’écrivain catholique Flannery O’Connor : « Se connaître, c’est avant tout, de savoir ce qu’il manque. C’est de se mesurer contre la Vérité, et non l’inverse ». Le dernier chapitre se termine par une citation attribuée au pape Jean XXIII, qui a été fait saint par le pape François en 2014. « Ne vous préoccupez pas de ce que vous avez essayé et échoué, mais de ce qu’il est encore possible pour vous d’accomplir », rapporte Hillary Clinton. Cependant, si cette citation est populaire sur le Web, aucun document du Vatican ne l’atteste.

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