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Qui était sainte Rita, invoquée pour les causes désespérées ?

© Corinne SIMON CIRIC
Sainte Rita (détail), sculpture du XXe s., Santa Maria della Vittoria, Rome, Italie.
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Fêtée le 22 mai, sainte Rita de Cascia est l'objet d'une grande dévotion dans le monde entier. On l'invoque pour les cas impossibles et les causes désespérées.

Rita est un diminutif. Celui de Margherita, prénom que portait la petite fille venue au monde en 1381 à Cascia en Ombrie (Italie) dans une famille pieuse. Sa naissance est considérée par un miracle par ses parents qui désespéraient d’avoir, un jour, la joie d’accueillir un enfant. Mais ce statut d’enfant unique jouera un rôle clé dans le destin qui fut le sien. En effet, bien des années plus tard, elle se heurte au refus de ses parents de la voir devenir religieuse, elle qui était si pieuse. Au contraire, elle est priée de se marier pour assurer une descendance à sa famille et pour pouvoir s’occuper d’eux convenablement aux jours de la vieillesse.

L’infortunée Rita doit convoler en 1399 avec un homme brutal : un soudard nommé Paul de Ferdinand qui commande une bande de guerriers sans morale. Le mari est violent et bat régulièrement sa femme. Mais celle-ci adopte la plus noble et la plus courageuse des attitudes : elle prie pour son mari et confie sa famille à Dieu. Rita est exaucée : Paul change de comportement. Le couple connait une période heureuse et deux enfants — des garçons — lui sont donnés. Mais les desseins divins étant parfois impénétrables, elle a la douleur de perdre son mari, assassiné, puis ses deux fils, contaminés par la peste.

Une espérance intacte aux milieu des tragédies de la vie

Rita s’oriente alors vers la vie religieuse. Elle entre au couvent des filles de Saint-Augustin dans son village natal. Elle y séjournera quarante années, manifestant en toute occasion une grande dévotion pour la Passion et la Croix de Jésus-Christ. Le Jeudi saint 1421, en pleine méditation, elle reçoit un stigmate bien particulier. Au lieu de voir surgir des plaies aux poignets, aux pieds et sur la flanc — comme ce fut le cas de bien des stigmatisés — elle ne reçoit qu’une seule plaie, au front, trace surnaturelle d’une épine de la Sainte Couronne. Jusqu’à sa mort en 1457, elle arborera ce signe de la Passion. Rita a été béatifiée en 1628 et canonisée en 1900. Son corps, bien conservé, repose à la basilique Sainte Rita, érigée à Cascia. Il y est exposée dans une châsse dans un bon état de conservation. Sur son front, les scientifiques ont constaté la trace d’une lésion sévère.

Si sainte Rita est invoquée lorsque l’on ne sait plus à quel saint se vouer, c’est sans doute pour l’exemple qu’elle offre d’une espérance maintenue intacte, même dans le circonstances les plus tragiques de l’existence. Mais c’est aussi pour un joli miracle qui lui est attribué. On raconte, en effet, que peu avant sa mort, alors qu’elle était alitée, elle avait demandé à une cousine d’aller cueillir une rose alors que l’on était en plein hiver. C’est cependant sans difficulté que la fleur avait été trouvée et cueillie. C’est pour cette raison aussi, que Rita est invoquée pour les cas impossibles à résoudre et régulièrement représentée avec des roses.

 

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